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Début du contenu

La nature selon Boucar, ICI Première.
La nature selon Boucar, ICI Première.
La nature selon Boucar

Rattrapage du 26 août 2023 : L’écologie de l’invasion

Résumé

Dans cette émission consacrée à l’écologie de l’invasion, Boucar Diouf reçoit les biologistes Olivier Morissette, professeur au Département de sciences fondamentales de l’Université du Québec à Chicoutimi, Nathalie Simard, coordonnatrice du Programme de monitorage des espèces aquatiques envahissantes, et Claude Lavoie, directeur de l’École supérieure d’aménagement du territoire et de développement régional à l’Université Laval.

  • 11 heures 6 minutes

    Présentation de l'émission : Les espèce exotiques envahissantes

  • 11 heures 16 minutes

    Entrevue avec Olivier Morissette, biologiste et professeur à l'UQAC

    Un petit poisson dans la paume d'une main au dessus d'un seau d'eau

    L’écologie de l’invasion, l’étude de la mondialisation des insectes et des plantes

    Depuis sa création à la fin des années 1950, le terme « écologie de l'invasion » fait peur. Plus précisément, quand des espèces s'installent dans un environnement sans prédateur et y prolifèrent, l'écologie de l'invasion s'intéresse à « ces facteurs qui dictent leur arrivée, mais aussi à leurs impacts et à la façon dont on peut, nous les humains, changer notre façon de gérer le territoire pour diminuer ces impacts », explique Olivier Morissette, biologiste et professeur au Département de sciences fondamentales de l'Université du Québec à Chicoutimi.
  • 11 heures 33 minutes

    Entrevue avec Nathalie Simard, biologiste à l’Institut Maurice-Lamontagne

  • 11 heures 47 minutes

    Entrevue avec Claude Lavoie, biologiste et directeur de l'ÉSAD

    Un herbier de myriophylle à épi dans une eau peu profonde

    Tout sur le myriophylle à épi

    Le myriophylle à épi, qui envahit des lacs du Québec, vient probablement d'Asie, et il s'est retrouvé dans la région de Washington au début des années 1940. « Ce n'est pas une algue, c'est une plante vasculaire comme les tulipes ou les roses », explique le biologiste Claude Lavoie. Cette plante vivace survit l'hiver sous la forme de racines et ressurgit au printemps. Il s'installe dans l'eau entre 1 et 4 m de profondeur afin de capter suffisamment de rayons solaires pour sa photosynthèse.
  • 11 heures 57 minutes

    Le mot de la fin