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Le cheerleading à l'Université de Moncton

La matinale, ICI Première.
Rattrapage du lundi 20 décembre 2021

Le cheerleading à l'Université de Moncton

Une équipe de cheerleading en mouvement à l'Université de Moncton

L'équipe de cheerleading de l'Université de Moncton autour d'une affiche qui démontre qu'elle a obtenu la deuxième place en 2017.
L'équipe de cheerleading de l'Université de Moncton lors d'une compétition.PHOTO : Gracieuseté
La matinale, ICI Première.
La matinalePublié le 20 décembre 2021

Une équipe de cheerleading sportif prend forme à l'Université de Moncton. L'équipe peut compter sur des entraîneurs comme Érika Desjardins et Danika LeBlanc qui ont elles-mêmes de l'expérience en cheerleading.

Il s’agit d’un sport qui a la réputation d’être exigeant, selon Erika Desjardins.

« Ce n'est plus seulement d'encourager une équipe. C’est un entraînement pour faire de la compétition avec d'autres équipes de notre niveau. Il y a beaucoup de contacts et de blessures possibles. »

— Une citation de  Erika Desjardins

De son côté, Danika LeBlanc ajoute que l’influence des États-Unis n’est pas négligeable dans le développement du sport au Canada atlantique. Avec les universités américaines et les téléséries sur les chaînes spécialisées comme Netflix, on a senti que les jeunes d’ici se sont inscrits dans nos gymnases. Ça sera bon pour le développement d’une relève.

La discipline n’a pas formellement le statut de sport universitaire, mais les deux entraîneuses souhaitent que cela change. On continue de demander à Sport universitaire de l’Atlantique de reconnaître notre sport. On ne peut pas encore utiliser le nom Aigle Bleu. Déjà, plusieurs universités possèdent des formations de cheerleading, on n’est pas les seules, dit Érika Desjardins.

La capitaine Sophie Ruest apprécie ce que lui amène personnellement ce nouveau sport. J’ai surtout fait de la course, qui est plutôt individuelle. En plus de s’encourager entre membres de la même équipe, on s’encourage aussi entre équipes rivales. C’est vraiment spécial.

Le cheerleading sportif a encore d’autres défis à relever, notamment celui d’attirer davantage d’athlètes masculins dans les équipes.