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Suzanne de Courville Nicol fait le bilan de ses années d'engagement

La croisée, ICI Première.
Rattrapage du vendredi 15 octobre 2021

Suzanne de Courville Nicol fait le bilan de ses années d'engagement

Suzanne de Courville Nicol fait le bilan de ses années d'engagement dans la francophonie albertaine

Suzanne de Courville Nicole est devant le parc de Rouleauville. Elle a des cheveux blancs et des lunettes.
Suzanne de Courville Nicol, a reçu de plusieurs prix et distinctions au cours de ses années d'engagement dans la francophonie albertaine. PHOTO : Radio-Canada / Louise Moquin
La croisée, ICI Première.
La croiséePublié le 15 octobre 2021

Suzanne de Courville Nicol a quitté l'Alberta pour la Colombie-Britannique, mais laisse derrière elle de nombreux accomplissements qui ont aidé la communauté franco-albertaine à se développer au cours des dernières décennies.

Les engagements communautaires de Suzanne de Courville Nicol ont été très nombreux depuis son arrivée dans la province en 1978.

Elle a beaucoup contribué à faire connaître et valoriser le patrimoine francophone de Calgary, a milité en faveur de la gestion de leurs écoles par les francophones, a contribué à créer le centre scolaire communautaire qui est devenu la Cité des Rocheuses, entre autres.

Elle est particulièrement fière de voir le résultat tangible de son travail : les affiches bilingues installées dans le quartier Rouleauville, la ceinture fléchée franco-albertaine, les chars allégoriques pour présenter la communauté francophone lors des défilés du Stampede.

Pour son travail infatigable, Suzanne de Courville Nicol a reçu de nombreuses récompenses, notamment la Médaille du souverain pour les bénévoles, son intronisation à l'Ordre des francophones d'Amérique ainsi que le prix Stars of Alberta Volunteer Awards.

Ça a toujours été mon but de faire le pont entre francophones et anglophones. [...] Il faut les éduquer à notre passé et notre patrimoine. Il faut aller se chercher des amis!, dit Suzanne de Courville Nicol.

L'importance de s'engager pour préserver la francophonie s'est fait sentir lorsqu'elle a eu des enfants, raconte Suzanne de Courville Nicol.

C'est d'abord un sens du devoir qui l'animait au début, puis avec les années et les succès, son travail bénévole est devenu un plaisir, explique-t-elle.

Malgré sa détermination, de nombreux combats ont été difficiles à mener, avoue-t-elle.

La résistance par rapport à l'idée de rendre les francophones responsables de la gestion de leurs écoles a entre autres été épuisante et l'a même laissée en larmes, parfois. Ça a été affreux comme expérience , se rappelle-t-elle.

La création du centre communautaire scolaire a aussi été un épisode pénible, mais ce genre d'expérience lui a permis de découvrir son côté combatif, affirme-t-elle.

« Je considérais que c'était mon devoir de ne pas baisser les bras et de continuer de faire ce qu'il y avait à faire. »

— Une citation de  Suzanne de Courville Nicol, bénévole engagée dans la francophonie albertaine durant plusieurs décennies

Maintenant installée en Colombie-Britannique pour se rapprocher de sa famille, Suzanne de Courville Nicol n'a visiblement pas l'intention d'abandonner son militantisme. Elle est déjà membre de l'association des francophones de Kamloops et a écrit au ministre de la Santé pour demander une amélioration des soins offerts dans la province.