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Nouveau modèle d'affaire de six quotidiens régionaux : Reportage de C. Brunet

L'heure du monde, ICI Première.
Rattrapage du 14 déc. 2020 : La vaccination s'enclenche au Canada et les règles sanitaires se resserrent

Nouveau modèle d'affaire de six quotidiens régionaux : Reportage de C. Brunet

Les journaux de l'ancien Groupe Capital Médias aspirent à un avenir meilleur

Une pile de journaux
La Coopérative nationale de l’information indépendante a acquis 6 journaux régionaux le 23 décembre 2019.PHOTO : iStock
L'heure du monde, ICI Première.
L'heure du mondePublié le 15 décembre 2020

Il y a près d'un an, le plus grand groupe de presse coopératif du pays a été créé au Québec. La Coopérative nationale de l'information indépendante est née de l'acquisition de six journaux du Groupe Capital Médias, qui s'était placé sous la protection de la Loi sur la faillite quelques mois plus tôt. Le journaliste Claude Brunet fait le point.

Le Soleil de Québec, Le Quotidien de Chicoutimi, Le Nouvelliste de Trois-Rivières, La Voix de l’Est de Granby, La Tribune de Sherbrooke et Le Droit d’Ottawa ont dû faire face à la chute de leurs revenus publicitaires et à d'importantes mises à pied en raison de la pandémie.

Mais le groupe de presse a finalement tiré son épingle du jeu, selon son président, Louis Tremblay. La crise sanitaire a forcé l’abandon de l’édition papier la semaine, une mesure qui a enclenché l'accélération du virage numérique. L’accès aux plateformes en ligne de ces journaux autrefois gratuits est devenu payant, et le nombre de nouveaux abonnements a dépassé les prévisions.

« On ne nage pas dans l'argent en ce moment, mais on va réussir à faire notre transformation numérique de manière sécuritaire. On peut dire que cette entreprise-là est en meilleure posture financière qu'elle l'était en 2018. On est sur la bonne voie. »

—  Louis Tremblay journaliste au Quotidien de Chicoutimi, président de la Coopérative nationale de l'information indépendante.

Pour Marie-Eve Carignan, professeure agrégée au Département de communication à l’Université de Sherbrooke, l'enjeu est de taille, car ces quotidiens jouent un rôle essentiel dans leur région : « Si ces quotidiens disparaissaient, il y aurait des régions qui seraient des déserts d'information. »