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L'heure du monde sur ICI Première.
L'heure du monde sur ICI Première.
Rattrapage du 23 juin 2020 : Affaire Meng Wanzhou et COVID-19

L'impact de la PCU sur les employeurs : Détails avec P.-A. Saulnier

La PCU nuit aux employeurs

Publié le 23 juin 2020
Deux serveurs portant des masques déposent des assiettes sur une table où sont attablés des clients sur une terrasse.
Des entreprises peinent à trouver des employés, surtout si les emplois offerts sont à temps partiel. PHOTO : AFP / Saul Loeb / AFP via Getty Images

La prolongation de la Prestation canadienne d'urgence (PCU) donne des maux de tête aux entreprises qui doivent composer avec un manque de personnel. Le programme, qui fournit 2000 $ aux travailleurs qui ne peuvent plus travailler en raison de la COVID-19, est parfois plus avantageux que ce que leur offrent les employeurs. En conséquence, des travailleurs et des employés préfèrent rester à la maison. Le journaliste Philippe-Antoine Saulnier s'est penché sur la question.

À Fleurs du monde, la moitié des 38 employés ne retournent pas au travail. Caroline Gaumond, présidente du grossiste, explique cette réticence par le fait que ses employés à temps partiel gagneraient moins d'argent en travaillant qu’en recevant la PCU. Pourtant, le programme offre la possibilité de travailler à temps partiel tout en obtenant une compensation financière, mais seulement si l’employé fait moins de 1000 $ par mois.

Pour contourner ce problème, certaines petites et moyennes entreprises choisissent d’avoir plus d’employés à temps partiel afin que ceux-ci puissent toucher la PCU malgré tout. Mais selon Dominic Lévesque, président de l'agence Randstad Professionnel et Lab Innovation, de plus en plus d’employeurs préféreraient embaucher du personnel à temps plein plutôt qu'à temps partiel.