•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Gestion de la COVID-19 sur le continent africain : Suivi avec Étienne Leblanc

L'heure du monde, ICI Première.
Rattrapage du 25 mars 2020 : Coronavirus : prestations simplifiées et communautés autochtones

Gestion de la COVID-19 sur le continent africain : Suivi avec Étienne Leblanc

Le continent africain est-il prêt à affronter la COVID-19?

Trois policiers sont assis à l'arrière d'un camion et un homme prend la température de l'un d'eux.
Un travailleur de la santé prend la température d'un policier congolais, car des cas de coronavirus ont été détectés dans la région.PHOTO : Reuters / Olivia Acland
L'heure du monde, ICI Première.
L'heure du mondePublié le 25 mars 2020

Jusqu'à présent, le continent africain n'est pas fortement touché par la propagation de la COVID-19. Or, plusieurs craignent pour différentes raisons que le virus prenne le continent d'assaut. Le journaliste Étienne Leblanc s'est penché sur la question.

La fragilité des systèmes de santé constitue la plus grande crainte. Touchés par de nombreux problèmes de santé comme le VIH, la tuberculose, la rougeole et la malaria, les systèmes de santé des pays africains sont pour la plupart saturés. Déjà, l’équipement et le personnel manquent à l’appel. Aussi, la distanciation sociale peut être difficilement imposée en Afrique, car dans certains quartiers populaires, l’espace est très réduit; il y a beaucoup de proximité.

« Dans la pratique quotidienne, on a un peu tout l’opposé de la distanciation sociale et de toutes les mesures qui sont aujourd’hui recommandées. Donc on sait très bien que ça va être très difficile et que ce ne sera pas un respect intégral de ces mesures. »

—  Gilles Yabi, directeur de WATHI, un groupe de réflexion en politiques publiques à Dakar, au Sénégal

Un autre problème : les campagnes de sensibilisation sont difficiles à mener. Dans plusieurs pays, l'information sur la santé publique voyage mal. Par exemple, la campagne d'information contre la rougeole qui a été menée en République démocratique du Congo en 2019 a été un échec. En conséquence, 6000 personnes sont décédées de la maladie.