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L'heure de pointe Toronto, ICI Première.
L'heure de pointe Toronto, ICI Première.
Audio fil du mercredi 21 février 2018

Les droits des grands-parents

Les droits des grands-parents

Publié le 22 février 2018
Une grand-mère et ses deux petites-filles qui font de la cuisine.
Les grands-parents en Ontario ont maintenant des droits vis-à-vis leurs petits-enfants. PHOTO : La Maison des grands-parents de Sherbrooke

Avec le vieillissement de la population canadienne et l'augmentation de l'espérance de vie, on peut imaginer que les grands-parents seront de plus en plus présents et de plus en plus longtemps, dans le quotidien de nombreuses familles.

Selon le document « Coup d'œil sur les grands-parents au Canada » publié par l'Institut Vanier de la famille (Nouvelle fenêtre), en 2016, le nombre de grands-parents a augmenté de 25 % au Canada pour atteindre 7,1 millions, alors que le taux de croissance de l'ensemble de la population pour la même période s'établissait à 12 %. Par ailleurs, près de 600 000 grands-parents vivent sous le même toit que leurs petits-enfants, et plus de la moitié d'entre eux assument certaines responsabilités financières au sein du ménage.

Mais quels sont les droits des grands-parents quand les parents se séparent ? Selon Me Nathalie Boutet, avocate en droit de la famille à Toronto, il n'y a pas de loi précise sur les grands-parents en Ontario. Par contre, la jurisprudence ontarienne reconnaît l'importance des grands-parents dans la vie des petits-enfants. Aussi, les grands-parents consultent de plus en plus afin de connaître leur droit dans les cas de divorces.

« C'est toujours le meilleur intérêt de l'enfant qui guidera les juges dans les cas de droit de la famille. »

—  Me Nathalie Boutet, avocate en droit de la famille à Toronto

Dans notre province, des avocats estiment à 75 000 le nombre des grands-parents qui ont un accès très limité voir pas accès du tout à leurs petits enfants en raison de divorces difficiles qui ont cassé les relations avec leurs propres enfants. C'était le cas, médiatisé, d'une résidente de Hamilton, Cecile Callen, en 2017.