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Les mythes autour du coronavirus

L'heure de pointe Toronto, ICI Première.
Rattrapage du lundi 9 mars 2020

Les mythes autour du coronavirus

La vérité sur les mythes du coronavirus

Deux femmes marchent dans le quartier chinois à Toronto en portant un masque.
Le port du masque chirurgical est de plus en plus répandu à Toronto, même si des experts mettent en doute son efficacité pour se protéger du coronavirus.PHOTO : La Presse canadienne / Frank Gunn
L'heure de pointe Toronto, ICI Première.
L'heure de pointe Toronto/WindsorPublié le 9 mars 2020

Avant même le premier cas du coronavirus au Canada, les autorités de santé publique provinciales et fédérales recommandaient aux Canadiens de se tourner vers des sources fiables pour s'informer au sujet du coronavirus.

Malgré cet avis, certains mythes circulent sur les réseaux sociaux. L’utilisation d’un masque, par exemple, est-elle recommandée? Pas pour les gens qui ne sont pas infectés par le virus, affirme la Dre Caroline Quach-Thanh, professeure titulaire au Département de microbiologie, infectiologie et immunologie de l’Université de Montréal, au micro d’Alison Vicrobeck.

Le masque protège, mais loin de protéger à 100 %, rappelle l’infectiologue. Le masque ne pourrait pas nous protéger si on touche une surface contaminée parce que quelqu’un a toussé ou éternué puis qu’on porte nos mains à notre visage.

Caroline Quach, pédiatre microbiologiste-infectiologue au CHU Sainte-Justine.

Caroline Quach-Tranh, pédiatre microbiologiste-infectiologue au CHU Sainte-Justine

Radio-Canada

Le climat a par ailleurs un rôle à jouer. Il est vrai que la chaleur et l’humidité semblent réduire la propagation. Sa survie est moins prolongée quand il fait humide, chaud et qu’il y a du soleil, souligne Caroline Quach-Thanh.

D'autre part, la recherche n’appuie pas encore la consommation d’ail comme un moyen de défense, tel qu’on pouvait le lire sur certaines plateformes. C’est sûr qu’une alimentation saine qui diminue l'inflammation semble nous protéger, mais il y a encore tellement d’éléments inconnus, note la professeure de l’Université de Montréal.