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Oser s’en parler, un balado citoyen destiné aux allochtones

L'Actuel, ICI Première.
Rattrapage du vendredi 15 janvier 2021

Oser s’en parler, un balado citoyen destiné aux allochtones

Oser s'en parler, un balado qui fait réfléchir sur les relations entre allochtones et Autochtones

Charlotte Côté porte les écouteurs et fait face à un micro.
Charlotte Côté, auteure et animatrice, instigatrice du projet Oser s’en parlerPHOTO : Charlotte Côté
L'Actuel, ICI Première.
L'actuelPublié le 18 janvier 2021

À l'ère de vérité et réconciliation, une série de baladodiffusion destinée aux non-Autochtones aborde le malaise de « se parler de la relation entre non-Autochtones et Autochtones ».

La série intitulée Oser s’en parler – Réconciliation? Désapprendre, réparer, décoloniser a été réalisée par Charlotte Côté. J'ai toujours été engagée dans les initiatives citoyennes et puis je travaille à l'international. Je suis facilitatrice de dialogue. Je me suis rendu compte qu'ici aussi on avait pas mal de bibittes dans notre placard, indique-t-elle.

Déjà six épisodes ont été produits dans le cadre de cette baladodiffusion indépendante qui amène à réfléchir sur plusieurs thématiques, entre autres, le malaise causé par l'ignorance intergénérationnelle, les angles morts de l’expérience « canadienne » ainsi que l'enseignement du passé colonial canadien.

« Moi, je pense que ce malaise-là est alimenté par notre ignorance, et peut-être même, on peut aller jusqu'à dire, une ignorance intergénérationnelle. Dès qu'on s'intéresse un peu à ces questions, on réalise inconsciemment qu'il y a un bout de l'histoire qui nous manque. »

— Une citation de  Charlotte Côté, auteure et animatrice, instigatrice du projet Oser s’en parler

La diffusion de six autres épisodes est prévue en février. Charlotte Côté espère que ce balado deviendra une plateforme de « réparation de relations. [...] Un espace pour qu'on puisse déconstruire ce malaise-là », insiste-t-elle.