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L'Actuel, ICI Première.
L'Actuel, ICI Première.
Audio fil du mercredi 1 mai 2019

150 ans de l'Académie St.Mary's

150 ans de l'Académie St.Mary's

Publié le 1 mai 2019
Le sommet d'un édifice avec une statue de la Vierge à l'engfant et une croix surplombant le toit.
Le fronton de l'Académie St. Mary's à WinnipegPHOTO : Radio-Canada / Bryce Hoye/CBC

Le 1er mai 1869, deux Soeurs Grises, à la demande de Monseigneur Taché, ouvraient les portes d'une école à la Maison St.Mary située à La Fourche.

Bien que les enseignants soient aujourd’hui principalement laïques, le patrimoine religieux de l’académie St.Mary’s se fait encore sentir, et ce après 150 d’existence. Connie Yunyk, finissante en 1977 de l’académie, puis enseignante, a gravi les échelons de son alma mater jusqu’à en devenir présidente. Elle raconte brièvement l’histoire de cette école.

« Ce n’était pas le mandat des Soeurs Grises que d’enseigner. C’est pourquoi, cinq ans plus tard, elles ont passé le flambeau aux Soeurs du Saint-Nom-de-Jésus-et-Marie, de Longueuil au Québec. Elles ont traversé le territoire en bateau et à pied. Puis le 22 août 1874, elles reprennent le travail des Soeurs Grises. »

—  Connie Yuknyk, Présidente de l'Académie St.Mary's

La présidente de l’académie soutient que les Soeurs du SNJM ont eu une vision d’avenir pour l’école. « Elles ont acheté une terre en 1902, de Wellington à Harrow, à Winnipeg. Un grand terrain. En 1903, l’Académie était en construction. »

« Dans les années 40-50, elles ont ouvert un collège postsecondaire pour les filles, en lien avec l’Université du Manitoba. Elles pouvaient devenir secrétaires par exemple pour faire avancer leur carrière. »

Selon Connie Yunyk, cette volonté d’éduquer les filles provient de la fondatrice de l’école, Mère Marie Rose, qui soutenait que le monde pourrait être transformé si les femmes étaient éduquées.

Évidemment, l’éducation a bien changé en 150 ans. Connie Yunyk souligne l’un des aspects les plus évidents: la technologie. « Les filles sont branchées, la technologie joue un rôle important dans la salle de classe. »

Mais la notion d’un enseignement complet, académiquement, physiquement et spirituellement, persiste. Et le patrimoine francophone des Soeurs grises et des Soeurs SNJM, lui aussi, demeure. Des 565 étudiantes, 375 suivent des cours de français.

Un contenu vidéo est disponible pour cet article.
Le sommet d'un édifice avec une statue de la Vierge à l'engfant et une croix surplombant le toit.