•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Jonction 11-17, ICI Première.
Jonction 11-17, ICI Première.
Rattrapage du mercredi 21 avril 2021

La ministre Mélanie Joly sur la situation universitaire et sur FedNor

Dossier universitaire : Mélanie Joly ouverte à plusieurs solutions

Publié le 21 avril 2021
Mélanie Joly prend la parole, debout, en Chambre.
La ministre fédérale du Développement économique et des Langues officielles, Mélanie JolyPHOTO : La Presse canadienne / Justin Tang

« On a besoin de solutions à court terme pour les profs et les étudiants », affirme la ministre Mélanie Joly.

En entrevue à l'émission Jonction 11-17, la ministre des Langues officielles, du Développement économique et ministre responsable de FedNor a apporté des précisions sur son entretien avec sa vis-à-vis provinciale, Caroline Mulroney.

Mélanie Joly a affirmé que, pour appuyer toute solution à long terme de la province, elle exigerait des solutions à court terme pour aider les étudiants actuels à poursuivre leur parcours. Elle souhaite aussi voir des mesures en place pour garder les professeurs qui ont perdu leur emploi dans la région.

Mélanie Joly a aussi condamné le choix du processus de restructuration privilégié par la Laurentienne. Elle croit toutefois qu'il y a une opportunité de donner aux Franco-ontariens de la région de Sudbury une offre universitaire francophone à la hauteur de leurs besoins.

Elle se dit en faveur que les francophones contrôlent leurs institutions. La ministre pense que la création de l'Université de l'Ontario français à Toronto rendra la chose plus facile dans l'avenir. Elle insiste toutefois sur l'importance de trouver une solution viable à long terme.

La ministre Joly rappelle aussi que le budget fédéral de lundi offre 120 millions de plus pour soutenir le secteur postsecondaire en milieu minoritaire.

Pendant l'entretien, Mélanie Joly a aussi expliqué pourquoi elle avait choisi d'accorder son autonomie à l'agence de développement économique Fednor.