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Jonction 11-17, ICI Première.
Jonction 11-17, ICI Première.
Rattrapage du mercredi 7 avril 2021

Stéphane Gauthier réagit à la situation à l’Université Laurentienne

Quel avenir pour l’enseignement universitaire francophone en Ontario?

Publié le 8 avril 2021
Les portes principales extérieures d’un immeuble avec un peu de neige sur les côtés
Le débat sur le bilinguisme et la place du français à l'Université Laurentienne remontent jusqu'à sa fondation. PHOTO : Radio-Canada / Yvon Theriault

C'est une question que plusieurs se posent. Un ancien étudiant de l'Université Laurentienne et de l'Université de Sudbury, Stéphane Gauthier, a publié une lettre ouverte à ce sujet à la suite de l'annonce de la situation financière précaire de l'Université Laurentienne.

Intitulée Le phare qui n’éclaire plus, la lettre de Stéphane Gauthier, qui est aussi le directeur général du Carrefour francophone et membre fondateur de la Coalition nord-ontarienne pour une université francophone, exprime, entre autres, ses inquiétudes pour la communauté sudburoise.

Lors de son passage à l’émission, il discute, bien sûr, de l’Université Laurentienne mais également de l’éventuelle Université francophone que pourrait devenir l’Université de Sudbury.

C’est un tableau blanc [...] et c’est le début de la conversation. Il n’y a personne qui va inventer une université en deux semaines. Il faut prendre le temps de réfléchir et la seule manière de réfléchir c’est de protéger des acquis pour ensuite construire sur des acquis, affirme M. Gauthier.

Stéphane Gauthier au Salon du livre du Grand Sudbury.

Stéphane Gauthier

Radio-Canada / Mathieu Allard

L'expert fait aussi part de ses réflexions pour ce qui est à venir dans les prochains jours : On se concerte. On parle d'une voix unie. On va d’une même direction. On veut une université de langue française. L'Université de Sudbury est prête à l'accueillir, donc on va la construire et, dans les prochains jours, on va la rêver. On va la nommer. On va la décliner, créer une architecture et on verra si des oreilles sensibles nous entendent.

M. Gauthier est optimiste pour ce qui est à venir.

« J'ai confiance que l'histoire va nous donner raison et qu’enfin nous aurons, notre institution. »

—  Stéphane Gauthier