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Jonction 11-17, ICI Première.
Jonction 11-17, ICI Première.
Rattrapage du mardi 2 mars 2021

Une femme rêve d’ouvrir son école de musique africaine dans le Grand Sudbury

Partager sa passion pour les instruments traditionnels de la Côte d'Ivoire

Publié le 2 mars 2021
Sa bouche est posée sur une corde épaisse tendue entre les deux extrémités d'un bâton courbé.
Gisèle Gbobouo joue de l'arc en bouche devant un groupe du YMCA Sudbury quelques semaines avant que l'Ontario ne décrète l'état d'urgence sanitaire pour la première fois en mars 2020. PHOTO : YouTube

Arc en bouche, hochet sonnaille, ahoco, cloche métallique et xylophone... Gisèle Gbobouo est arrivée dans le Grand Sudbury en 2019 avec dans ses bagages plusieurs instruments de percussion de son pays natal, la Côte d'Ivoire. Son plus grand souhait est de transmettre son savoir et son amour pour l'histoire de la musique africaine et ses instruments traditionnels.

Gisèle Gbobouo a pu faire une première présentation quelques semaines avant que la pandémie ne paralyse nos activités quotidiennes. C’était devant un groupe du YMCA Sudbury.

Elle raconte qu’avant la COVID-19 elle était en contact avec différents organismes intéressés par son enseignement, dont un groupe de Windsor. Évidemment, tout est tombé à l'eau. Elle espère pouvoir offrir des ateliers à nouveau lorsque les directives de la santé publique le permettront.

Elle pointe l'instrument de l'élève. Toutes les deux sont assises sur un divan.

Gisèle Gbobouo montre à une élève comment jouer de l’ahoco, un instrument de musique traditionnelle de la Côte d'Ivoire.

YouTube

Ne pouvant offrir d’autres prestations devant des groupes en raison des règles sanitaires, elle a ouvert la porte de son salon à quelques enfants de la communauté ivoirienne du Grand Sudbury. C’est sous la forme de cours individuels qu’elle leur apprend les rudiments des instruments de percussion.

L’étudiante en première année au baccalauréat en éducation à l’Université Laurentienne rêve même d’ouvrir sa propre école de musique africaine destinée aux plus petits. Elle souhaite apprendre aux enfants franco-ontariens à jouer des instruments traditionnels africains, notamment des percussions légères.