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Comment s’est passé le premier semestre universitaire virtuel?

Quatre jeunes étudiants universitaires sont juxtaposé dans quatre carrés de rencontre virtuelle.
De jeunes universitaires donnent un aperçu d'un premier semestre post-secondaire virtuel.PHOTO : Radio-Canada / Sophie Houle-Drapeau
Publié le 12 décembre 2020

Le début du mois de décembre avec le stress des examens de fin de session est une période stressante pour tous les étudiants. Ajouté à cela la pandémie qui offre un contexte universitaire unique rempli d'obstacles. De jeunes universitaires offrent leurs impressions de ce premier semestre d'apprentissage virtuel.

Ce sont quatre étudiants qui partagent les plus grands défis de l’apprentissage avec l’application Zoom.

Tous sont d’accord que la solitude, le manque de contacts sociaux et l'absence de motivation ont marqué cette première session universitaire.

Ils avouent tous qu’ils n’ont pas eu la chance de tisser des liens et encore moins de faire de nouvelles rencontres. Ces jeunes du Nord de l’Ontario nous parlent de cette situation particulière.

Megan Boulard, originaire de Chelmsford, fréquente l’Université Laurentienne de façon virtuelle au sein du programme de droit et justice.

Pour elle, étudier de la maison a miné sa concentration et sa motivation. Elle confie qu’elle s'ennuie de la bibliothèque universitaire pour se concentrer sur son travail et rencontrer de nouvelles personnes.

Nicolas Lafrenière a commencé ses études postsecondaires en sciences biomédicales à l’Université d’Ottawa, à distance depuis son domicile à Wawa, et il a bien hâte de se retrouver dans la capitale.

Nicolas raconte qu’il n’a pas eu l’occasion de tisser de nouveaux liens avec ses camarades de classe, un aspect important de l’expérience universitaire, malgré sa participation dans les sorties sociales virtuelles de la résidence de l’Université d’Ottawa.

Marguerite Morin, aussi étudiante à l’Université d’Ottawa qui a déménagé à Ottawa au début de la session, explique que la solitude l'a obligée à retourner chez elle à Kirkland Lake.

Elle nous explique que la pandémie avait d'autres plans pour elle. D’après Marguerite, les cours en ligne ont beaucoup affecté sa motivation, mais lui ont aussi offert une façon de réviser des informations qu'elle aurait moins bien saisies lors de cours en classe.

« Quand tu es chez toi, c’est difficile de dire, je veux tellement faire des devoirs! »

— Une citation de  Marguerite Morin, étudiante à l'Université d'Ottawa

Marguerite avait tellement hâte de vivre cette nouvelle expérience qu'on lui avait fait miroiter. Ce fut difficile puisqu'elle se décrit comme une personne sociable.

Andréa Demers, de Val Caron dans le Grand Sudbury, se préparait pour des études en génie civil à l’Université d’Ottawa. Elle avait même sa chambre en résidence.

Finalement, elle a choisi un tout autre programme dans une tout autre institution. Quelques semaines avant la rentrée scolaire, Andréa a suivi son instinct et s'est inscrite au programme de sciences de la terre à l’Université Laurentienne, dans sa ville natale. Ce changement rapide lui a permis de rester avec ses proches.

Andréa confie que de passer des heures devant son écran d'ordinateur est une grande source de fatigue qui affecte sa concentration.

Ces quatre jeunes disent être heureux d'avoir la chance de poursuivre leurs études et ils vont s'arranger pour être mieux préparés pour la prochaine session.

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