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Info réveil, ICI Première.
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Rattrapage du mercredi 28 avril 2021

Reportage de René Levesque

Course de chevaux : Louis-Philippe Roy s'installe aux États-Unis

Publié le 28 avril 2021
Louis-Philippe Roy assis à son sulky
Le conducteur Louis-Philippe Roy lors d'une course de chevaux sous harnaisPHOTO : New Image Media Photo

Le Mont-Jolien Louis-Philippe Roy, comme l'ensemble de l'industrie des courses de chevaux sous harnais, se retrouve confiné en raison d'une mise sur pause des programmes de courses dans la grande région de Toronto. Il a donc pris la décision de s'installer aux États-Unis afin de pratiquer son sport. René Levesque l'a rencontré.

Rappelons qu'en 2016, Louis-Philippe Roy quittait le Bas-Saint-Laurent ainsi que son emploi afin de se consacrer à sa passion : la course de chevaux sous harnais. Et depuis, ça va bien pour le Mont-Jolien!

Or, l'Ontario est frappée de plein fouet par la pandémie de la COVID-19 depuis quelques semaines et toutes les sphères d'activités sont touchées chez nos voisins canadiens, même les courses de chevaux sous harnais.

Sans revenu ni bourse pour entretenir les chevaux, Louis-Philippe Roy à dû revoir son plan de match afin de retrouver la compétition.

Depuis la fin de semaine dernière, le pilote de 31 ans a repris le collier dans un tout nouveau décor : il conduit désormais des attelages dans l'État de l'Indiana, à l'hippodrome et casino Hoosier Park à Anderson, près d'Indianapolis.

« J'ai investi dans des chevaux que je possède. Faut les nourrir et les entraîner, ce sont beaucoup de frais. Plusieurs conducteurs ontariens sur les grands circuits ont décidé d'aller aux États-Unis pour continuer [d'en vivre]. C'est aussi un défi d'affronter [de nouveaux adversaires] et j'ai décidé de me déplacer vers Hoosier Park, en Indiana. C'est un niveau de compétition assez comparable à ce qu'on voit à Toronto. »

—  Louis-Philippe Roy, conducteur de chevaux sous harnais

Louis-Philippe Roy se sent privilégié de pouvoir vivre de ce métier particulier. Comme conducteur de courses de chevaux sous harnais, il tire son épingle du jeu et réussit d'année en année à se hisser dans le top 5.