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Info réveil, ICI Première.
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Audio fil du mardi 4 septembre 2018

Discréditer ses opposants  :  une pratique politique toujours actuelle?

Discréditer ses opposants  :  une pratique politique toujours actuelle?

Publié le 4 septembre 2018
Montage photo des quatre chefs.
Les chefs Jean-François Lisée (PQ), Philippe Couillard (PLQ), Manon Massé (QS) et François Legault (CAQ).PHOTO : La Presse canadienne

La campagne électorale se poursuit au Québec et les si les politiciens sont sur le terrain pour rencontrer leurs électeurs, ils sont aussi à l'affût du moindre faux pas de leurs adversaires.

Selon le chargé de cours à l'École de politique appliquée à l'Université de Sherbrooke, Emmanuel Choquette, cette tendance qu'ont les candidats à se discréditer les uns les autres pendant une campagne électorale vient des États-Unis.

« Cet héritage provient des États-Unis qui utilisent les campagnes négatives, particulièrement à travers les médias. »

—  Emmanuel Choquette, chargé de cours à l'École de politique appliquée à l'Université de Sherbrooke

Même si les électeurs ne sont pas dupes, ces campagnes négatives peuvent avoir un effet sur leur choix, selon M. Choquette.

« Souvent ça va avoir pour effet [...] de confirmer, chez certaines personnes, des préjugés qu'ils ont à l'égard d'un groupe politique ou d'un candidat. »

—  Emmanuel Choquette

M. Choquette se dit convaincu que ces campagnes négatives peuvent faire peur à certaines personnes qui voudraient se présenter comme candidat. L'espace public est de plus en plus large et exposé de façon multiple. Les risques réels pour sa réputation ou du moins pour vivre des moments difficiles en font réfléchir plusieurs, dit-il.