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Historien, une profession souvent oubliée dans la lutte contre la pandémie

Des dizaines de patients sont alités sur des lits placés en rangée dans une salle aux dimensions importantes qui s’apparente à un auditorium. Des médecins et des infirmières se tiennent au chevet des malades. La photographie est en noir et blanc.
L'histoire pourrait aider à guider les décisions de la santé publique, croit Laurence Monnais.PHOTO : AP Photo/National Museum of Health
Publié le 16 avril 2021

Les infectiologues, les microbiologistes et les autres spécialistes de la santé publique ont – à juste titre – l'oreille des gouvernements dans la longue bataille contre le coronavirus. Or, les autorités devraient peut-être écouter les spécialistes de l'histoire pour ne pas répéter les erreurs du passé, selon Laurence Monnais, historienne de la santé. Elle explique comment le fait de regarder dans son rétroviseur pourrait aider à mieux planifier son trajet sur la route inconnue qui se dresse devant nous.

« Il y en a eu plein, des pandémies, dans l’histoire du monde et au Québec, et on s’en sort. On passe à autre chose. Ce qui est important, c’est d’en apprendre quelque chose. »

— Une citation de  Laurence Monnais, historienne de la santé

Laurence Monnais, qui enseigne également au Département d’histoire de l’Université de Montréal, pose aussi son regard sur certains phénomènes de la crise actuelle pour lesquels on peut faire des parallèles avec d’autres moments de l’histoire.

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