•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Gravel le matin, ICI Première.
Gravel le matin, ICI Première.
Audio fil du mercredi 7 novembre 2018

Entrevue avec Philippe Fournier : Étatis-Unis, lendemain d'élections de mi-mandat

L'administration Trump, légèrement sanctionnée par un peuple américain divisé

Publié le 7 novembre 2018
Donald Trump lors d'un rassemblement partisan
Le président Trump a multiplié les attaques frontales contre ses opposants démocrates à deux jours des élections de mi-mandat.PHOTO : Reuters / Carlos Barria

Si l'on considère les élections de mi-mandat aux États-Unis comme un référendum sur les politiques du président américain, on peut dire que les électeurs ont envoyé un message à Donald Trump, même si la sanction est douce. Philippe Fournier, chargé de recherche au Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal (CÉRIUM), nous parle de cette volonté des Américains de limiter l'agenda de Donald Trump.

Les démocrates prennent le contrôle de la Chambre des représentants pour la première fois en huit ans, alors que les républicains renforcent leur mainmise sur le Sénat. Cette nouvelle majorité à la Chambre des représentants donne des pouvoirs d'enquête aux démocrates, notamment sur les finances du président, tout en leur conférant un certain pouvoir pour bloquer des projets de loi importants pour l'administration Trump.

« J'ai l'impression que [Donald Trump] va devoir s'adoucir. Toutes les grandes villes ont voté pour les démocrates et les femmes aussi. »

—  Philippe Fournier, chargé de recherche au CÉRIUM

Les prévisions de Philippe Fournier à la suite des élections de mi-mandat aux États-Unis

La construction d'un mur à la frontière mexicaine?
« C’est mort. C’était déjà mort, mais ça l’est encore plus. »

Le projet de libre-échange avec le Canada?
« On ne sait pas vers où [les démocrates] vont pencher. Ils ne veulent pas être vus comme faisant de l’obstruction. Ça ne sera pas bon pour leurs chances [en vue des élections] en 2020. »

Le contrôle du camp républicain sur le Sénat?
« [La majorité républicaine au Sénat] leur permet de nommer des juges. ». Selon Philippe Fournier, la principale stratégie du président était de conserver cette majorité.