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Entrevue avec Mathieu Blanchard, coureur : 13e place à l'Ultra-Trail du Mont-Blanc

Gravel le matin, ICI Première.
Audio fil du mercredi 5 septembre 2018

Entrevue avec Mathieu Blanchard, coureur : 13e place à l'Ultra-Trail du Mont-Blanc

Ultra-Trail : une épreuve d'endurance... mentale

L'ultra-marathonien Mathieu Blanchard.
L'ultra-marathonien Mathieu Blanchard. PHOTO : Radio-Canada / Jean-Simon Fabien
Gravel le matin, ICI Première.
Gravel le matinPublié le 5 septembre 2018

De plus en plus de Québécois sont adeptes de triathlon, de marathon et autre Ironman. Mathieu Blanchard, lui, préfère l'Ultra-Trail : une épreuve de course sur un sentier de 170 km. Il vient tout juste d'établir un record québécois à la prestigieuse course du Mont-Blanc en se classant à la 13e place.

« On ne peut pas vraiment appeler ça une course. C’est plutôt une grande aventure, puisqu’on court dans un milieu naturel et qu’on est soumis aux conditions climatiques. »

Ce parcours, le Montréalais d’adoption l’a complété en un peu moins de 24 h, quasiment sans arrêts.

« On s’arrête pour se ravitailler, se nourrir, boire, mais aussi pour se ravitailler en ondes positives, car c’est une course qui se passe beaucoup dans la tête. »

Toute sa famille était donc présente sur le site de la compétition pour lui offrir encouragements et soutien lors de ses pauses de ravitaillement. Une main sur l’épaule peut faire toute la différence.

La présence de son frère Luca, récemment amputé d’une jambe après un accident de voiture, a donné une motivation supplémentaire à Mathieu.

« Ça nourrit ton mental pour [te permettre] de continuer à avancer dans la nuit et dans des conditions difficiles. »

Avec les 10 000 m de dénivelés positifs et négatifs à parcourir, les conditions de compétition du Mont-Blanc ressemblent assez peu à l’environnement d’entraînement montréalais de Mathieu Blanchard, même si la neige et le froid canadien sont de bons préparatifs.

Mathieu Blanchard, qui est ingénieur, a donc pris l’habitude de se rendre au travail en courant, peu importe les conditions. Qu’il se soit classé 13e, en se mesurant à des coureurs professionnels qui n’ont pas à travailler 40 h par semaine, est un grand exploit pour l’athlète montréalais.