•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Les partys de bureau ou la libre expression de nos bas instincts

Gravel le matin, ICI Première.
Audio fil du vendredi 7 décembre 2018

Les partys de bureau ou la libre expression de nos bas instincts

Bobines et cassettes avec Hugo Lavoie : Les partys de bureau

Des collègues rient et dansent, un verre à la main.
Avoir un bar ouvert dans un party de bureau est une pratique à risque pour l'employeur.PHOTO : iStock
Gravel le matin, ICI Première.
Gravel le matinPublié le 7 décembre 2018

Dans les années 60, les partys de bureau étaient, selon l'opinion populaire, une bien vilaine tradition. Certains souhaitaient même les voir disparaître. Hugo Lavoie nous replonge dans l'enfer des partys de bureau, comme on les dépeignait dans il y a 50 ans.

« Ces réjouissances, que l’on classe sous le nom général de partys de bureau, sont impensables durant tout le reste de l’année et on en vient même à se demander comment on a fait pour s’y livrer. »

On comprend, à lire cette citation, que la réputation des partys de bureau était déjà tenace à l’époque. Avec les excès en tout genre et la promiscuité entre collègues, les partys de bureau étaient-ils le théâtre de l’expression de nos bas instincts?

C’est ce que pense un travailleur, qui s'explique à un journaliste de Radio-Canada. « Dans les partys, avec les employés et les patrons, ça dégénère en orgies », lui confie-t-il.

Eh bien! On n’a plus les partys de bureau qu’on avait!

Autre signe du temps qui passe : les milieux de travail ne sont plus exclusivement masculins.

Questionné sur l’absence de femmes à la fête, un employé a d’ailleurs déjà exprimé au micro d’un journaliste que ce n’était pas si grave, car il allait finir par en trouver durant la soirée!

D’ailleurs, certains employés cachaient à leur épouse la tenue de ces fêtes annuelles.

« Ma femme, elle n’en pense rien de mon party, parce qu’elle n’est pas au courant », affirme un homme dans un vox pop en 1969.

Pour un autre employé, le party de bureau est une bonne occasion pour se débarrasser de sa femme, « qui chicane toute seule à la maison ».