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Gravel le matin, ICI Première.
Gravel le matin, ICI Première.
Audio fil du vendredi 20 avril 2018

Chronique urbaine d'Hugo Lavoie

Les drag queens toujours aussi pertinentes

Publié le 20 avril 2018
Tracy Trash, drag queen
Tracy Trash, drag queenPHOTO : Radio-Canada / Hugo Lavoie

La drag queen Tracy Trash roule sa bosse depuis plus de 15 ans au Cabaret Mado, rue Sainte-Catherine. Le chroniqueur urbain Hugo Lavoie est allé la rencontrer à 14 h, heure du début de la transformation d'un personnage qui a toujours sa place et sa pertinence dans le paysage montréalais.

Tracy Trash est catégorique, les drag queens ont encore leur raison d’être aujourd’hui. « Abandonner, ça serait baisser les bras [...]. C’est important de le faire avec respect et de [connaître l’histoire du métier] et savoir d’où l'on vient », explique-t-elle.

À ses débuts au Cabaret Mado, il y a plus de 15 ans, les drag queens étaient marginales. Tracy Trash a été attirée par le côté artistique du métier, un aspect qui est beaucoup plus reconnu aujourd’hui qu’il ne l’était à l’époque.

« Après avoir fait l’école de théâtre, je me suis dit que ce n’était pas vrai que j’allais vendre des sandwichs et du café toute ma vie. »

—  Tracy Trash

Pour voir les chroniques de la série 24 H Hugo