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Chronique urbaine d'Hugo Lavoie

Gravel le matin, ICI Première.
Audio fil du mercredi 16 août 2017

Chronique urbaine d'Hugo Lavoie

Une demandeuse d'asile haïtienne sera expulsée après quatre ans de démarches

Claire Fatima Oriol
Claire Fatima Oriol est arrivée au Canada en 2013 après avoir fui Haïti.PHOTO : Radio-Canada / Hugo Lavoie
Gravel le matin, ICI Première.
Gravel le matinPublié le 16 août 2017

Claire Fatima Oriol, une demandeuse d'asile d'origine haïtienne qui est au Canada depuis quatre ans, connaîtra aujourd'hui la date de son expulsion du pays. Cette énième procédure mettra un terme à son espoir de dénicher une vie meilleure, pour elle, mais aussi pour son mari et ses deux enfants, toujours en Haïti.

« Je vivais une situation vraiment compliquée. Je ne voyais pas comment je pouvais m’en sortir avec mes enfants. J’ai cherché refuge au Canada, croyant que le Canada pouvait m’offrir ce que mon pays ne pouvait pas m’offrir, surtout pour mes enfants. »

— Une citation de  Claire Fatima Oriol

Infirmière de formation, Claire Fatima Oriol a trouvé un emploi de préposée aux bénéficiaires, en plus de faire du bénévolat.

« J’ai fait mon possible pour m’intégrer à mon pays. »

— Une citation de  Claire Fatima Oriol

Outre la demande d’asile, elle a cumulé les démarches d’appels et de demandes pour considérations d’ordre humanitaire. Après quatre années de procédures, elle a reçu une réponse négative. Aujourd’hui, soit le 16 août, elle connaîtra la date de son expulsion, souligne le chroniqueur Hugo Lavoie, qui l’a rencontrée à la Maison d’Haïti à Montréal.

« Je crois que tout mon espoir et tous mes projets sont en train de partir. »

— Une citation de  Claire Fatima Oriol