•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Chronique municipale avec Marc-André Carignan : Le point sur les taxis à Montréal

Gravel le matin, ICI Première.
Audio fil du lundi 28 janvier 2019

Chronique municipale avec Marc-André Carignan : Le point sur les taxis à Montréal

Industrie du taxi : retour à la case départ

Un rassemblement de chauffeurs de taxi à Montréal
Un rassemblement de chauffeurs de taxi à MontréalPHOTO : La Presse canadienne / GRAHAM HUGHES/
Gravel le matin, ICI Première.
Gravel le matinPublié le 28 janvier 2019

Il n'y a pas que Téo Taxi qui est dans la tourmente, c'est toute l'industrie qui ne tient qu'à un fil. Selon Marc-André Carignan, une réponse durable à la concurrence exercée par de nouveaux joueurs comme Uber reste à trouver alors que la situation des chauffeurs est de plus en plus précaire.

« On a un système de taxi à deux vitesses, et même le gouvernement avoue à mots couverts que le modèle d’encadrement d’Uber n’est pas encore le bon », résume le chroniqueur.

C’est pourquoi le ministre des Transports entend déposer, d’ici la fin de l’année, un projet de loi qui mettrait un terme à la zone grise permettant à des entreprises comme Netlift, Eva et Uber de mener leurs activités dans un cadre différent de celui des compagnies de taxi traditionnel.

Les chauffeurs ont perdu de l’argent; la valeur de leur permis baisse en raison de l’augmentation du nombre d'acteurs dans ce secteur, et leurs revenus baissent aussi en raison de la concurrence grandissante pour le même nombre de clients.

Une solution qui pourrait être adoptée est celle des permis dynamiques. En tout temps, il y aurait à Montréal, par exemple, un nombre fixe de permis de taxi que les chauffeurs se partageraient. L’utilisation du permis serait donc associée à un quart de travail, comme les voitures.