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Faut pas croire tout ce qu'on dit, ICI Première.
Faut pas croire tout ce qu'on dit, ICI Première.
Bilan de campagne : trop d’électoralisme, peu de concret

Les jeunes et la campagne électorale fédérale avec Michel Lacombe

Bilan de campagne : trop d’électoralisme, peu de concret

Publié le 19 octobre 2019
La chef du Parti vert, Elizabeth May, et le chef du Parti populaire, Maxime Bernier, en plein débat électoral.
La campagne électorale qui s'achève a été dominée par la joute partisane et par l'absence d'engagements concrets, selon nos jeunes experts.PHOTO : La Presse canadienne / Chris Wattie

Tergiversations excessives autour du « brownface » et du pétrole, prédominance de questions locales au détriment du national, peu de discussions sur la question autochtone, absence d'engagements réels... À quelques jours du scrutin, notre panel de jeunes de moins de 30 ans considère que nous avons eu droit à une campagne « beige » et bien typique des mœurs électoralistes modernes. Au micro de Michel Lacombe, ils témoignent d'un appétit pour des prises de position réelles, au-delà de la joute partisane.