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Comment les pharmacies s'adaptent à la nouvelle situation

Facteur matinal, ICI Première.
Rattrapage du lundi 6 avril 2020

Comment les pharmacies s'adaptent à la nouvelle situation

La nouvelle réalité des pharmacies à l'ère de la COVID-19

Des médicaments
Des médicamentsPHOTO : iStock / WanjaJacob
Facteur matinal, ICI Première.
Facteur matinalPublié le 6 avril 2020

Les pharmacies font partie des services essentiels qui peuvent rester ouverts pendant la crise de la COVID-19 au Québec. Le quotidien des employés est cependant bien différent de ce qu'il était auparavant.

La pharmacienne et propriétaire Isabelle Baril, affiliée à la chaîne Brunet, rappelle que tout s’est fait très vite. Il y a deux semaines, nous étions encore ouverts au public, bien qu’après avoir fait installer des panneaux de Plexiglas pour protéger nos employés et avoir engagé un agent de sécurité.

Son commerce de Trois-Rivières est maintenant fermé au public. Les clients doivent désormais avoir recours à la livraison, très populaire, ou au service à l’auto. Les consultations se font par téléphone. Les renouvellements d'ordonnance peuvent aussi se faire par téléphone ou encore par Internet.

« Les gens comprennent que les mesures mises en place sont pour leur sécurité. »

—  Isabelle Baril, pharmacienne et propriétaire

Isabelle Baril a aussi suivi la recommandation de l’Ordre des pharmaciens de mettre sur place deux équipes de travail distinctes, pour éviter qu’un employé qui serait infecté par le coronavirus puisse contaminer tout le personnel de sa pharmacie.

En ce qui concerne les risques de pénurie de médicaments évoqués dans les derniers jours, la pharmacienne n'est pas inquiète pour le moment. Le danger, c’est de créer une pénurie artificielle, en laissant les clients acheter une réserve de trois à six mois de médicaments, a-t-elle expliqué au micro de Facteur matinal. Ce qu’on craint davantage, ce sont les gens qui ne respectent pas le confinement social et qui mettent à risque de ne pas pouvoir aplanir la courbe.