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Enfin samedi, Ici Première.
Enfin samedi, Ici Première.
Rattrapage du samedi 18 juillet 2020

La Journée mondiale du jeu d'échecs  :  entrevue avec un passionné du jeu

Faire tomber les barrières culturelles par le jeu d'échecs

Publié le 18 juillet 2020
Une main bouge le roi dans un jeu d'échecs
Un jeu d'échecsPHOTO : getty images/istockphoto / xijian

Lundi, 20 juillet, c'est la Journée mondiale du jeu d'échecs, journée proclamée par l'Assemblée générale des Nations unies l'an dernier.

Avant cette proclamation officielle, les passionnés du passe-temps stratégique soulignaient la Journée internationale du jeu d’échecs, et ce, depuis 1966.

Si l’Organisation des Nations unies a décidé de souligner ce jeu, c’est notamment grâce à son universalité : il traverse toutes les frontières et toutes les barrières. Ce sont des centaines de millions de gens qui jouent aux échecs chaque année.

D’ailleurs, l’article de l’ONU traitant de cette journée mondiale estime qu’en temps de pandémie, l’intérêt pour le jeu d'échecs aurait doublé, à l’aide de nombreux jeux et événements virtuels.

Je suis allé à Vietnam et j’ai joué aux échecs dans un parc avec un étranger. Il n’avait aucune connaissance de l’anglais ou du français, raconte Jeremy D’Souza, président du Club d'échecs d'Etobicoke (Nouvelle fenêtre), en banlieue de Toronto.

C’est un jeu sans langue, et sans chance. Vous pouvez jouer avec n’importe qui, vous pouvez gagner ou perdre avec seulement vos stratégies, vos tactiques et votre cerveau.

Au microphone de l’émission Enfin samedi, M. D'Souza explique les origines du jeu d'échecs, son apport au milieu de la technologie informatique et sa pertinence dans l’apprentissage de tous, jeunes et vieux.