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DPJ  :  des hébergements « temporaires » encore en place un an plus tard

En direct, ICI Première
Rattrapage du lundi 4 juillet 2022

DPJ  :  des hébergements « temporaires » encore en place un an plus tard

DPJ : des foyers de groupe temporaires qui se prolongent

Le devant de la bâtisse où l'on peut lire le mot Madone, en été.
La Maison de la Madone est située dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, à Trois-Rivières, en face du sanctuaire Notre-Dame-du-Cap.PHOTO : Radio-Canada / Maxime André
En direct, ICI Première
En directPublié le 5 juillet 2022

Alors que la Direction de la protection de la jeunesse avait eu recours à la Maison de la Madone et à la base de Plein air Ville-Joie à titre de foyers de groupe temporaires, voilà que la hausse du nombre de signalements et la forte demande obligent l'organisation à maintenir ces lieux d'hébergement.

En entrevue à l’émission En direct, la représentante nationale pour l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) Mauricie et Centre-du-Québec, Pascale Leclerc-Gingras, évalue que la situation est un handicap à la stabilité pour les jeunes confiés à la Direction de la protection de la jeunesse.

 Ce n'est pas idéal. Ce sont des lieux temporaires. Il y a une instabilité pour les jeunes et les intervenants, mais ce sont tout de même des lieux qui sont sécuritaires, sans grande problématique , mentionnait Mme Leclerc-Gingras.  Ce n’est cependant pas comme une famille, alors il y a beaucoup d’intervenants qui passent dans la vie des enfants. Ce n’est pas idéal ni pour les jeunes ni pour les intervenants.