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En direct, ICI Première
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Rattrapage du lundi 14 juin 2021

Les installations du Festivoix critiquées  :  Thomas Grégoire, dg du Festivoix

Des installations du FestiVoix font réagir

Publié le 14 juin 2021
Plusieurs personnes se trouvent sur des installations métalliques devant une scène de spectacle.
Des installations métalliques vont se trouver devant la scène Loto-Québec du FestiVoix, un modèle utilisé par d'autres festivals dans le monde. PHOTO : Capture d’écran - Facebook / FestiVoix

Les installations choisies par le FestiVoix afin de respecter la distanciation sociale pendant les concerts ont provoqué bon nombre de réactions lors de leur dévoilement ce lundi sur leur page Facebook.

Ces nouvelles zones d’écoute, comme l’organisme les appelle, sont composées de barrières métalliques qui forment un carré. À l’intérieur de ce périmètre vont se trouver quelques festivaliers pendant des spectacles.

Lors de l’annonce de l’utilisation des installations sur Facebook, plusieurs internautes ont notamment fait référence à des enclos.

Toutefois, comme le précise le directeur général du FestiVoix, Thomas Grégoire, ces fameuses zones d’écoute n’ont pas été installées sur l’ensemble de leur site, mais seulement devant la scène Loto-Québec.

Au jardin des Ursulines, il va y avoir des tables et des chaises et on sépare les gens à un mètre et demi, entre chaque bulle familiale. [...] À la scène qu’on va installer au bord de l’eau, là, ce sera du marquage au sol parce qu’on sera à 250 personnes, a-t-il précisé à l’émission En direct.

En raison des spectaclessusceptibles de brasser sur cette scène, raconte M. Grégoire, l’option de ces zones a été privilégiée, après avoir regardé ce qui se fait un peu partout dans le monde, notamment au Royaume-Uni et en Australie, précise le directeur général. Il ajoute que la sécurité des festivaliers est la responsabilité de l'organisation. Selon le directeur, les commentaires des festivaliers d'autres pays étaient très positifs par rapport à ce dispositif.

« C’est sûr qu’une image comme ça peut susciter, comment dire, des commentaires, peut aussi éventuellement déranger certaines personnes, mais ça peut en rassurer d’autres aussi. »

—  Thomas Grégoire, directeur général du FestiVoix

On a une grande responsabilité. On est le premier festival à ouvrir au Québec suite à la fin des mesures sanitaires, poursuit Thomas Grégoire. Il concède que la formule n'est pas idéale puisque la formule idéale c'est quand on n'a pas de règles sanitaires, mais dénonce la déferlante de messages extrêmement violents que le festival a reçus.

Malgré tout, la vente de billets s’est poursuivie dans la journée et de belle façon, admet Thomas Grégoire. Plus de 9300 billets ont trouvé preneur.