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Rattrapage du mercredi 21 avril 2021

La psychologue Georgia Vrakas sur la fatigue liée au présentiel

La fatigue liée aux activités en présentiel pendant la pandémie

Publié le 22 avril 2021
Les gens sont assis sur le gazon ou jouent à des jeux de groupe.
Les parcs étaient bondés à Montréal dimanche et peu de personnes portaient le masque.PHOTO : Radio-Canada

Même si le contact avec la famille et les amis peut nous manquer, les rencontres en présentiel peuvent nous faire passer par toute une gamme d'émotions selon Georgia Vrakas, professeur au département de psychoéducation de l'UQTR.

On a été tellement privés longtemps de contact que de se retrouver là à pouvoir voir du monde, tout en respectant les règles sanitaires, c’est un gros changement, explique la psychologue. Dépendamment de la zone dans laquelle on se trouve et des règles en vigueur, les rencontres demandent maintenant plus de préparation, souligne-t-elle.

Plusieurs émotions qui peuvent sembler contradictoires sont parfois vécues lors de ces rencontres. Évidemment il y a la joie. Il y a aussi de l’anxiété qui peut être présente par rapport aux règles et au couvre-feu, mais aussi la peur d’attraper le virus, explique Georgia Vrakas.

Malgré les embûches et les complications, la psychologue estime que le contact humain est un besoin important que les rencontres virtuelles ne peuvent pas combler. Ça vaut la peine même si c’est pas évident et que ça ne donne pas toujours envie, affirme-t-elle. Elle conclut en rappelant le rôle des rencontres en présentiel pour la santé mentale.