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Des itinérants tirent la sonnette d'alarme à Trois-Rivières

Des gens qui dorment dans une entrée de commerce sur la rue des Forges.
Le phénomène de l'itinérance est de plus en plus visible au centre-ville de Trois-Rivières. (Photo d'archives : décembre 2022)PHOTO : Radio-Canada
Publié le 15 décembre 2022

Jimmy Gosselin est l'un des trois citoyens en situation d'itinérance à avoir pris la parole, mardi, devant les membres du conseil municipal à l'hôtel de ville de Trois-Rivières. Son objectif : démontrer le sentiment d'urgence alors que les gens comme lui ne savent pas où se faire entendre.

Le lien social est brisé, mais je garde toujours espoir que quelque chose va changer, a-t-il partagé, en entrevue avec la chroniqueuse de l’émission En direct Pascale Langlois.

« Je vis avec 502 $ par mois. Une chambre, c’est rendu 450 $ par mois. Comment est-ce que je pourrais manger avec 50 $ par mois? Il y en a pour qui c’est pire. J’ai vu quelqu’un dernièrement qui n’avait même pas de couverture pour s’abriller la nuit. »

— Une citation de  Jimmy Gosselin

Certains citoyens en situation d’itinérance préfèrent ne pas se séparer de la liberté qu’ils ont dans la rue, en raison de mauvaises expériences dans les refuges ou en appartement. Et la crise du logement s’ajoute à ces enjeux. Il faut identifier tous leurs types de besoins, explique Carolyne Grimard, professeure à l’École de travail social à l’Université de Montréal.

Jimmy Gosselin poursuit sa vigie au centre-ville de Trois-Rivières. Il veut aussi interpeller le député provincial Jean Boulet.

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