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Un enfant est assis dans des estrades avec son toutou.
Au coeur de la DPJ est diffusée sur ICI RDI.PHOTO : iStock
Publié le 24 janvier 2021

« Le piège dans lequel on pourrait tomber, c'est de venir teinter leurs réponses par nos questions, de suggérer des réponses aux enfants », affirme d'emblée la sergente-détective Caroline Hamel au micro de Catherine Perrin. Par exemple, les questions commençant par « est-ce que...? » sont à éviter, puisqu'elles introduisent de l'information que l'enfant n'a pas donnée. « On est toujours à risque de contaminer sa mémoire. On veut plutôt travailler avec des questions ouvertes qui reprennent le discours de l'enfant », explique quant à elle la professeure au Département de psychologie de l'Université de Montréal Mireille Cyr. Parmi les autres difficultés rencontrées, la professeure soulève celle du rapport entre l'adulte et l'enfant.

« Les enfants se fient beaucoup aux adultes, parce qu’habituellement, ce sont eux qui connaissent plus de choses qu’eux. Les enfants vont donc rarement corriger les adultes s’ils font des erreurs. [...] Ils ne nous disent pas toujours lorsqu’ils ne comprennent pas les questions. On s’est rendu compte que quand on répétait les mêmes questions, les enfants avaient tendance à changer leur réponse. »

— Une citation de  Mireille Cyr, professeure au Département de psychologie de l'Université de Montréal

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