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Du côté de chez Catherine, ICI Première.
Du côté de chez Catherine, ICI Première.
Audio fil du dimanche 22 septembre 2019

La prochaine étape pour les soins de fin de vie : Discussion

Aide médicale à mourir : comment encadrer les demandes anticipées?

Publié le 22 septembre 2019
Un médecin tient la main d'une femme souffrant de la maladie de Parkinson.
Un médecin tient la main d'une femme souffrant de la maladie de Parkinson.PHOTO : getty images/istockphoto / Pornpak Khunatorn

La question des directives médicales anticipées des personnes qui sont atteintes de maladies dégénératives incurables revient dans l'actualité après que la Cour supérieure du Québec a émis un jugement en faveur de l'élargissement du cadre de l'aide médicale à mourir. À la lumière de cette décision, quelles seront les prochaines étapes en ce qui a trait aux soins de fin de vie? Discussion avec un médecin de famille, un neurologue et un juge à la retraite, qui forment un groupe d'intérêt visant à nourrir la réflexion.

« Les demandes anticipées s’avèrent une préoccupation de plus en plus importante chez les baby-boomers, et même à partir des 40 ans et plus », observe Alain Naud, médecin de famille et en soins palliatifs au Centre hospitalier universitaire (CHU) de Québec.

Au cœur de la discussion, les critères d’admissibilité sont abordés comme le sujet d’un prochain débat de société. À partir de quand – ou de quel stade – est-il socialement acceptable d’aider une personne à mourir? Tout le monde a des exemples en tête, mais nous sommes très loin d’un consensus social.

Selon Marina Orsini, l’invitée de la semaine, l’occasion est belle pour engager des discussions de famille et aborder la question délicate du choix du mandataire.