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Chronique société avec Ariane Cipriani : Aimer nos angoisses

Un homme se tient les cheveux d'un air inquiet.
Selon une recherche de l’Université Columbia en collaboration avec l'Institut américain de la santé et le laboratoire pharmaceutique GSK, l'angoisse serait en quelque sorte un signe d’intelligence. PHOTO : iStock / master1305
Le visuel moteur de Dessine-moi un matin.
Dessine-moi un matinPublié le 6 novembre 2022

Le fait de ressentir de l'angoisse serait non seulement un trait indissociable de l'expérience humaine, mais également un signe d'intelligence. Dans cette chronique, Ariane Cipriani nous fait part de son échange avec la psychologue Ève Arsenault, qui a de plus en plus de patients et patientes qui viennent la consulter pour des problèmes liés à l'angoisse. La chroniqueuse nous révèle aussi ses plus récentes découvertes à ce sujet.

« Selon une étude menée par l’Université Columbia, l’angoisse aurait permis à notre espèce d’éviter des situations dangereuses. Elle lui aurait permis de ne pas prendre de risques et de survivre dans certains cas. »

— Une citation de  Ariane Cipriani

Étant donné que l’angoisse fait partie de l’expérience humaine, on la retrouve beaucoup dans l’art, comme l'explique Ariane Cipriani. Eh oui : pensez au célèbre Cri, d'Edvard Munch, ou aux nombreuses peintures de Van Gogh, toutes inspirées par ce sentiment.