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Céline Galipeau, cheffe d’antenne en pandémie

Céline Galipeau assise dans un théâtre.
Une (autre) vie : un an de pandémie de COVID-19 avec Céline Galipeau.PHOTO : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Dessine-moi un dimanche.
Dessine-moi un dimanchePublié le 14 mars 2021

« La nouvelle évoluait vite. Notre correspondante à Pékin nous racontait une réalité si lointaine au début. Pourtant, quelques semaines après, notre ville était aussi confinée », raconte Céline Galipeau. Alors que cette dernière a été correspondante de guerre, elle affirme n'avoir jamais vécu une expérience pareille. La pandémie l'a fait évoluer d'un point de vue professionnel comme cheffe d'antenne et l'a aussi affectée du côté personnel.

« Pour moi, ce qu'il est important de raconter, c'est l'histoire des gens. Quand j'étais à l'étranger, c'était d'aller voir les gens qui souffraient pour faire comprendre aux Québécois et Canadiens que c'était ça, la réalité. Pour la COVID, c'était pareil, même si j'étais en studio. »

— Une citation de  Céline Galipeau

Céline Galipeau parle du soutien et de l'empathie qu'elle a ressentis de la part du public alors qu'elle était confrontée à d'importantes épreuves. Également, elle discute de la transformation du métier des journalistes, qui se sont adaptés à la nouvelle réalité et, en conséquence, rapprochés du public.