•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Dessine-moi un dimanche, ICI Première.
Dessine-moi un dimanche, ICI Première.
Rattrapage du 19 avr. 2020 : Télécommunications, aidants naturels et culture

Culture en temps de pandémie : Discussion avec Liza Frulla et Louise Beaudoin

COVID-19 : d’ici le déconfinement et la découverte d’un vaccin, il faut réinventer la culture

Publié le 19 avril 2020
Louise Beaudoin, ex-ministre de la Culture du Québec, prise en photo en 2017.
Louise Beaudoin croit que le milieu culturel doit momentanément se réinventer.PHOTO : La Presse canadienne / Jacques Boissinot

« Je pense franchement [...] que ça ne sera plus comme avant pendant un bon bout de temps. Alors il en faut, de l'imagination. L'écosystème culturel est à réinventer », affirme Louise Beaudoin, ex-ministre de la Culture du Québec, à propos des effets de la pandémie de COVID-19 sur le milieu artistique et sur les créateurs d'ici. En compagnie de Liza Frulla, elle aussi ex-ministre provinciale de la Culture, elle explique qu'il faut que cet écosystème se réinvente à travers le numérique, le web et toutes sortes d'autres technologies « pour ne pas que le silence assourdissant de la culture perdure trop longtemps ».

Selon Louise Beaudoin, il ne faut pas trop se faire d’illusions quant à un retour hâtif des activités culturelles en salle au Québec, qu’il s’agisse de spectacles, d’expositions ou de concerts réunissant des foules. Elle croit en effet que le milieu culturel sera fort probablement l'un des derniers secteurs à profiter du déconfinement.

« C’est l'inconnu. Le déconfinement, on ne sait pas trop comment ça va fonctionner. C’est sûr que la culture, ça va être parmi les derniers. »

—  Louise Beaudoin, ex-ministre de la Culture du Québec

Le son de cloche est sensiblement le même du côté de Liza Frulla. « Il ne faut pas oublier que la distanciation que l’on vit actuellement, tant qu’il n’y a pas de vaccin, il va falloir l’appliquer. [...] Ça s’applique partout », dit-elle.