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Les débordements de Dis son nom : Reportage de Janic Tremblay

Une touche d'ordinateur avec le signe de la balance de la justice.
L’heure de la justice en ligne a sonné. Il est nécessaire de repenser l’administration de la justice. Pour les victimes, mais aussi pour toutes ces nouvelles formes de dénonciations sur internet qui doivent être arbitrées afin d’éviter que des allégations non fondées ne se répandent trop vite.PHOTO : getty images/istockphoto / alexsl
Désautels le dimanche, ICI Première.
Désautels le dimanchePublié le 30 janvier 2022

Depuis l'été 2020, une liste appelée « Dis son nom » a été mise en ligne et se veut un répertoire des abuseuses et abuseurs présumés du Québec. Les actes reprochés aux personnes qui y sont nommées vont des propos sexuels déplacés à l'agression sexuelle. Le répertoire est en grande partie constitué de dénonciations anonymes. Or, des hommes qui y ont été répertoriés se disent victimes d'une grande injustice, car il leur est absolument impossible de se défendre à l'égard de ces accusations, qu'ils estiment calomnieuses. Certains d'entre eux ont même dû être hospitalisés en raison des problèmes mentaux qui en ont découlé. Pour un expert, cela illustre la nécessité de faire évoluer la justice et de mettre en place des tribunaux en ligne qui permettront aux justiciables de faire entendre rapidement leurs prétentions pour éviter des dommages à leur réputation. Le reportage de Janic Tremblay.