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Tremcar et les permis de travail en contrat fermé : Reportage de Janic Tremblay

Désautels le dimanche, ICI Première.
Rattrapage du 15 déc. 2019 : Clinique pour Autochtones et main-d'œuvre étrangère

Tremcar et les permis de travail en contrat fermé : Reportage de Janic Tremblay

Les zones d’ombre du recrutement de la main d’œuvre à l’étranger

Une usine de fabrication de citernes en aluminium, où on voit des pièces et des ouvriers.
L’entreprise Tremcar à Saint-Jean-sur-Richelieu, une compagnie qui fabrique des remorques-citernes, a fait venir 28 soudeurs de la Tunisie plus tôt cette année avec des permis de travail en contrat fermé. De ce nombre, le tiers de ces nouveaux employés n’ont finalement pas été retenus par l’entreprise.PHOTO : Radio-Canada
Désautels le dimanche, ICI Première.
Désautels le dimanchePublié le 15 décembre 2019

Le recrutement de travailleuses et travailleurs étrangers devient de plus en plus populaire parmi les propriétaires de PME québécoises, qui font face depuis quelques années à d'importants problèmes de main-d'œuvre. Nombre de ces personnes arrivent au Canada avec un permis de travail temporaire d'une durée d'un an, renouvelable, qui pourra leur permettre par la suite d'entamer des démarches en vue d'obtenir la résidence permanente.

Toutefois, ces contrats de travail temporaires les confinent à une seule entreprise, selon des conditions restrictives, qui, lorsque la collaboration tourne mal, laissent les personnes immigrées démunies. C'est ce qui s'est passé récemment à Tremcar, une entreprise de Saint-Jean-sur-Richelieu, qui a dû se départir des services de 8 des 28 soudeurs tunisiens qu'elle avait fait venir ici à grands frais. Le reportage de Janic Tremblay.