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Projet de taxe mondiale pour les multinationales

(g à d)La chancelière allemande Angela Merkel, la commissaire européenne Ursula von der Leyen, Le président français Emmanuel Macron, Le premier ministre du Japon Yoshihide Suga, La reine Elizabeth II, Le premier ministre du Canada Justin Trudeau, Le premier ministre britannique Boris Johnson, Le premier ministre de l’Italie Mario Draghi, le président du Conseil européen Charles Michel et le président des États-Unis Joe Biden à l’ouverture du G7 à Cornwall en Angleterre.
(g à d)La chancelière allemande Angela Merkel, la commissaire européenne Ursula von der Leyen, Le président français Emmanuel Macron, Le premier ministre du Japon Yoshihide Suga, La reine Elizabeth II, Le premier ministre du Canada Justin Trudeau, Le premier ministre britannique Boris Johnson, Le premier ministre de l’Italie Mario Draghi, le président du Conseil européen Charles Michel et le président des États-Unis Joe Biden à l’ouverture du G7 à Cornwall en Angleterre.PHOTO : Getty Images / WPA Pool
Désautels le dimanche, ICI Première.
Désautels le dimanchePublié le 13 juin 2021

Les pays membres du G7 se sont entendus pour soumettre à une taxe mondiale les entreprises multinationales. Un taux de 15 % a été retenu comme taxe de départ. Le but : éviter que les grandes entreprises ne déclarent leurs revenus que dans des pays à fiscalité légère. Si l'idée d'une harmonisation fiscale entre nations fait son chemin, rien ne dit que ce projet aboutira rapidement. Plusieurs pays s'y opposent, au premier rang desquels la Chine. Pourtant, nous explique Georges Ugeux, PDG de Galileo Global Advisors et ancien vice-président directeur international de la Bourse de New York, les États n'ont aujourd'hui plus le choix.