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Désautels le dimanche, ICI Première.

Quand la diplomatie canadienne veut jouer dans la cour des grands

Publié le 18 octobre 2020
Justin Trudeau et Recep Tayyip Erdogan se serrent la main.
Justin Trudeau et le président turc Recep Tayyip Erdogan, lors du sommet du G20 en 2015 à Ankara, en Turquie (archives).PHOTO : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

Le ministre des Affaires étrangères, François-Philippe Champagne, a effectué cette semaine une tournée en Europe qui l'a mené en Grèce, en Autriche, en Belgique et en Lituanie. Le Canada propose ses bons offices pour jouer les médiateurs entre la Grèce et la Turquie dans le bras de fer qui oppose ces deux pays en Méditerranée orientale. Ottawa s'est également mêlé du conflit qui se déroule dans la région caucasienne du Haut-Karabakh, en incitant les deux belligérants, l'Arménie et l'Azerbaïdjan, à délaisser les armes pour la négociation. Enfin, le gouvernement canadien propose que l'OTAN se dote de nouveaux instruments de résolution de discorde entre les pays qui en sont membres.

Comment comprendre l'activisme diplomatique du gouvernement Trudeau? Selon Jocelyn Coulon, chercheur au Centre d'études et de recherches internationales de l'Université de Montréal et ancien conseiller politique auprès de l'ancien ministre des Affaires étrangères Stéphane Dion, le Canada a perdu beaucoup de son influence et n'est aujourd'hui plus guère en mesure d'influer sur les événements géopolitiques mondiaux.