•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Assurer la survie d'une épicerie zéro déchet à Val-d'Or

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du mardi 29 novembre 2022

Assurer la survie d'une épicerie zéro déchet à Val-d'Or

Remaniement chez Aki, épicerie zéro déchet

Un homme se verse des pépites de chocolat d'un distributeur vers un pot Masson.
Les aliments sont vendus en vrac, dans des contenants réutilisables.PHOTO : Radio-Canada / Marc-André Landry
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 29 novembre 2022

Avec le mouvement zéro déchet, des épiceries écoresponsables s'implantent en Abitibi-Témiscamingue depuis quelques années.

L’une d’elles à Val-d’Or vit actuellement des changements importants. Cette semaine, deux des trois copropriétaires de l'épicerie Aki, Jennifer Grégoire et Jolyane Luneau, ont officiellement annoncé leur départ à leurs clients.

Jolyane Luneau, Myriam Grenier et Jennifer Grégoire sont dans une allée de leur boutique.

Myriam Grenier (au milieu) détenait 50 % des parts de l’entreprise et affirme avoir racheté les parts de Jolyane Luneau (à gauche) et Jennifer Grégoire (à droite).

Gracieuseté

Malgré le départ de ses deux partenaires d’affaires à l’épicerie Aki, Myriam Grenier veut éviter la fermeture de l’entreprise lancée en mars 2019.

Les gens pensent que quand on a une entreprise, on est bien riche, mais non, assure-t-elle. C’est sûr que pour trois personnes, on ne peut pas gagner notre vie convenablement les trois. Elles ont aussi d’autres projets en fait. Jolyane est infirmière donc elle a décidé de se mettre plus à temps plein là-dedans, qui est un métier très occupé, disons-le. Jennifer a d’autres projets aussi.

La différence de prix avec les épiceries

Myriam Grenier souligne que l’entreprise a sa place à Val-d’Or, mais qu’elle doit fréquemment expliquer la façon d’évaluer les prix. Les quantités en grammes d’Aki sont souvent comparées avec les millilitres des grandes surfaces.

C’est un gros combat qu’on a, de montrer aux gens que oui c’est peut-être plus cher, mais tu en as plus, souligne-t-elle.