•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Dernier C.A. pour Claude Morin au CISSSAT :  son bilan

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du vendredi 23 septembre 2022

Dernier C.A. pour Claude Morin au CISSSAT :  son bilan

Claude Morin quitte la présidence du CA du CISSS-AT

Claude Morin pose dans son potager personnel, souriant.
Claude Morin a présidé son dernier CA du CISSS-AT.PHOTO : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 23 septembre 2022

Claude Morin a présidé jeudi sa dernière rencontre du conseil d'administration du CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue.

M. Morin était président du CA du CISSS-AT depuis 2015. Il cède sa place à Daniel Marcotte.

Après 10 ans de bénévolat, je pense que j’ai fait le tour et la relève est là. Il faut s’impliquer dans la région, je pense qu’on peut être content de ce qu’on a accompli parce que ce n’est pas seul qu’on fait ça, c’est un conseil d’administration, c’est la collectivité de l’Abitibi-Témiscamingue, a déclaré M. Morin en entrevue à l’émission Des matins en or.

M. Morin quitte le CISSS-AT avec le sentiment du devoir accompli, citant quelques projets réalisés durant son mandat.

Je pense entre autres à l’IRM fixe à Amos pour notre centre de traumatologie régional. Au TEP Scan qu’on a réussi à obtenir dans le secteur de Val-d’Or et dernièrement la radio-oncologie à Rouyn-Noranda qui devrait débuter dans les prochaines semaines. Je pense que ce sont de belles réussites régionales, sans compter les nombreux chantiers, une douzaine environ, qu’on a réussi à mettre en place, indique-t-il.

Confronté au portrait des inégalités d’accès aux services de santé en Abitibi-Témiscamingue réalisé par l’IRIS, M. Morin a souhaité mettre l’accent sur les pistes de solutions.

Il y a des côtés positifs. Hier [jeudi] justement, notre directrice des ressources humaines nous faisait rapport en lien avec le recrutement international, avec nos ententes avec nos maisons d’enseignement, je pense au Cégep et à l’Université, avec les démarches qu’on fait dans les écoles pour recruter. Ça va bon train, on voit qu’il y a de la lumière au bout du tunnel, dit-il.

Avec le vieillissement de la population, Claude Morin reconnaît que la population de l’Abitibi-Témiscamingue doit s’attendre à traverser quelques années plus difficiles dans le domaine de la santé.

C’est connu depuis longtemps. Vous savez, on a eu des familles où on était 10-12-13 enfants, nous nos familles ont été plutôt de 2, 3 ou 4 enfants. C’était clair que la pénurie de personnel, la démographie allait nous frapper un jour ou l’autre. Pour les quelques prochaines années, ça va être encore difficile, mais on voit quand même qu’il y a des efforts et que collectivement, c’est ensemble qu’on va s’en sortir, affirme-t-il.

Selon M. Morin, la région saura s’adapter afin de continuer à offrir des soins de qualité à l’ensemble de la population.

Je suis convaincu qu’on va donner les soins de façon différente. Les grands enjeux des prochaines années, ça va être de travailler ensemble à protéger nos services en Abitibi-Témiscamingue, ça va être ça le défi et tous ensemble on va y arriver, je suis convaincu. On a toujours trouvé les moyens de s’en sortir et je reste encore convaincu qu'on va réussir, conclut-il.