•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Le droit de parole n’est pas monnayable

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du mardi 13 septembre 2022

Le droit de parole n’est pas monnayable

Commandites de la Fonderie : « Cet argent-là nous est dû », dit Jocelyne Saucier

Jocelyne Saucier accorde une entrevue dans un studio d'ICI Première.
Jocelyne Saucier pense que l'action citoyenne a un grand impact dans le dossier de la qualité de l'air à Rouyn-Noranda.PHOTO : Radio-Canada / Marie-Hélène Paquin
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 13 septembre 2022

L'auteure du livre Il pleuvait des oiseaux, Jocelyne Saucier, prend la parole dans le dossier de la Fonderie Horne à Rouyn-Noranda.

Si certains ont fait publier une lettre ouverte pour demander aux entreprises culturelles de renoncer aux subventions de Glencore, Jocelyne Saucier n'est pas de cet avis.

L'auteure mentionne que l’argent versé au milieu culturel est en quelque sorte dû à la communauté.

Cet argent-là vient de Glencore qui a acheté Noranda Mines qui elle a bâti son empire à partir de Rouyn-Noranda. Cet argent-là vient de la sueur de nos pères et grands-pères. Ce sont eux qui ont travaillé dans les galeries de la mine Noranda, qui ont bâti les hauts-fourneaux et travaillés auprès des hauts-fourneaux de la Fonderie Horne et plusieurs y ont laissé leur santé, leurs poumons, leurs vies, décrit-elle.

Elle affirme également que ces commandites n'ont pas le pouvoir d'enlever le droit de parole des citoyens. Cet argent-là nous est dû, affirme Jocelyne Saucier.

Un dossier en évolution

Le Dr Pierre Vincelette en entrevue au studio de Radio-Canada à Rouyn-Noranda.

Le néonatologiste à la retraire, le Dr Pierre Vincelette.

Radio-Canada / Emily Blais

Sur nos ondes lundi, le néonatologiste à la retraite, le Dr Pierre Vincelette s’est aussi exprimé sur le dossier de la qualité de l’air et les impacts sur la santé.

Je tiens à souligner que la toxicité du plomb ou de l’arsenic n’ont pas changé avec le temps. Ce sont nos connaissances et nos normes qui ont changé, mais la toxicité est encore là et encore présente, dit-il.