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Qualité de l'air  :  la CCIRN rencontre l'administratrice d'État

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du vendredi 12 août 2022

Qualité de l'air  :  la CCIRN rencontre l'administratrice d'État

La Chambre de commerce de Rouyn-Noranda s’inquiète pour la réputation de la ville

Jean-Claude Loranger.
Jean-Claude Loranger.PHOTO : Radio-Canada / Andrei Audet
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 12 août 2022

La Chambre de commerce et d'industrie de Rouyn-Noranda (CCIRN) s'inquiète des répercussions du dossier de la Fonderie Horne sur l'attraction de la main-d'œuvre.

Des représentants de l’organisme ont fait valoir ces inquiétudes lors d’une rencontre avec l’administratrice d’État assignée au dossier, Hélène Proteau.

Selon l’ex-président de la CCIRN, Jean-Claude Loranger, tout le battage médiatique à propos du dossier crée des problèmes non seulement d’attraction mais aussi de rétention de la main-d'œuvre à Rouyn-Noranda.

Ç’a eu un impact important sur la réputation de la ville, a-t-il affirmé sur les ondes de l’émission Des matins en or.

On est en mesure de pondérer les choses, mais quand on sort de la région, pour les gens de l’extérieur, c’est souvent amplifié davantage. Le tort n’est pas irréparable, mais il va falloir pousser à la roue pour le moment où on aura un plan d'action et des échéanciers et qu’on en sera satisfaits. Il faudra faire des démarches pour redorer notre blason, a soutenu M. Loranger.

La Chambre de commerce estime que le gouvernement démontre une prise en charge réelle des problèmes de qualité de l’air à Rouyn-Noranda.

L’organisme se réjouit de faire partie des discussions et croit aussi être en mesure de concilier les intérêts de ses membres et ceux de la population.

C’est sûr que c’est une navigation difficile, mais c’est la santé de la population qui prime. Les membres nous font valoir cette préoccupation, même ceux qui ont des contrats avec Glencore [l'entreprise propriétaire de la Fonderie Horne, NDLR]. Ce sont non seulement des hommes d’affaires mais aussi des individus et on les sent derrière nous dans nos positions. Comme région, on sait qu’on peut conjuguer les deux, et on va travailler en ce sens, a mentionné Jean-Claude Loranger.

Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.