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Une possible baisse des étudiants internationaux à l'UQAT à l'automne

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du lundi 8 août 2022

Une possible baisse des étudiants internationaux à l'UQAT à l'automne

L’UQAT s’attend à une baisse de ses étudiants étrangers

Vue extérieure du campus de l'UQAT, sous un ciel bleu.
Le campus principal de l'UQAT, à Rouyn-Noranda.PHOTO : Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 8 août 2022

L'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) entrevoit une baisse des inscriptions d'étudiants étrangers pour sa session d'automne.

 À ce jour, l’UQAT compte 330 nouvelles inscriptions à l’international, soit environ 50 de moins que la normale.

En entrevue à l’émission Des matins en or, le recteur Vincent Rousson a souligné que plusieurs étudiants qui désirent s’inscrire à l’UQAT doivent attendre leur visa d’études.

Il y a un retard impressionnant de la part du gouvernement du Canada dans le traitement des dossiers. Si on est chanceux, on va pouvoir les accueillir en cours de session ou à l’hiver, mais plusieurs devront reporter d’un an leur projet d’études. Ça leur amène beaucoup d’incertitude et de frustration, a-t-il précisé.

Le recteur de l’UQAT ajoute que les mesures annoncées par le gouvernement du Québec pour favoriser le recrutement d’étudiants internationaux dans la région ont un effet sur les inscriptions cet automne.

Plusieurs étudiants demandent de l’information, mais cette mesure sera effective uniquement à partir de l’automne prochain. Plusieurs préfèrent attendre et reporter leur projet d’une année en espérant bénéficier de cette aide financière. On peut les comprendre, a-t-il souligné.

Vincent Rousson reconnaît qu’une baisse du recrutement à l’international n’est pas une bonne nouvelle pour l’UQAT et la région.

Ce sont souvent des étudiants de 2e et 3e cycles dans des créneaux importants pour les employeurs. D’avoir 50 étudiants internationaux de moins, c’est autant de personnes de moins formées sur notre marché du travail dans quelques années. En pénurie de main-d'œuvre, ça prend tous les étudiants qu’on est capables de prendre à ce moment-ci, a-t-il fait observer.

- Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.