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NaniKana Aérospatial reprend les vols stratosphériques

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du lundi 25 avril 2022

NaniKana Aérospatial reprend les vols stratosphériques

Nanikana Aérospatiale reprend les vols stratosphériques

Vue aérienne d'une sonde lancée par le groupe Nanikana-Aérospace.
Vue aérienne d'une sonde lancée par le groupe Nanikana-Aérospace PHOTO : Facebook : Nanikana-Aerospace
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 25 avril 2022

Après une année de pause en 2021, l'organisme Nanikana Aérospatiale reprend les missions.

Un ballon stratosphérique doit s’envoler au mois de mai avec une nouvelle sonde pour récolter des données. Elle accompagnera celle construite par des étudiants du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue.

Dans cette mission, ils ont tout fait de A à Z. On leur a donné des trucs pour ne pas qu’ils fassent les erreurs que nous on avait faites au début. On existe quand même depuis 2015, indique Jean-François Nadeau, président de Nanikana Aérospatiale.

Il espère que le ballon gonflé à l'hélium montera à une hauteur d'au moins 30 kilomètres. Les sondes doivent ensuite redescendre à l’aide d’un parachute lorsque le ballon explosera.

Les projets de Nanikana

Une sonde sur une table entourée d'outils et d'équipement électronique.

La nouvelle sonde de Nanikana Aérospatiale est plus petite que la précédente.

Gracieuseté : NaniKana Aérospatial

Là-dedans vous avez plusieurs instruments qui indiquent l'altitude, la latitude, la température intérieure, extérieure, la qualité de l’air, les rayons UV. C’est vraiment une sonde [...] faite pour accompagner d’autres expériences, décrit le président de Nanikana Aérospatiale, Jean-François Nadeau.

Il faudra aussi récupérer la sonde.

Une année, elle est tombée à cinq kilomètres du chemin le plus proche. Cinq kilomètres dans le bois, ce n’est pas cinq kilomètres sur la route. On ne marche pas en ligne droite, on fait des détours, on traverse des fossés, des marais, ça avait été pénible, décrit-il.

L’équipe veut aussi se concentrer sur le lancement de fusées.

On est toujours la seule organisation qui a un permis de la Canadian Association of Rocketry pour lancer des fusées. On va travailler cet aspect-là un peu plus cette année pour essayer de rattraper le temps qu’on a plus privilégié les vols stratosphériques, décrit le président de l'organisme qui fait la promotion des sciences aérospatiales.