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Une propriétaire de gym lance un cri du coeur sur les réseaux sociaux

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du vendredi 14 janvier 2022

Une propriétaire de gym lance un cri du coeur sur les réseaux sociaux

La propriétaire d'un centre d'entraînement lance un cri du coeur

Une salle d'entraînement avec des machines.
Cyclotonus de Val-d'OrPHOTO : Radio-Canada / Mélanie Picard
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 14 janvier 2022

Déçue de ne pouvoir rouvrir les portes de son entreprise, la propriétaire d'un centre d'entraînement de Val-d'Or interpelle la population.

Véronique Pelletier espérait avoir des détails sur les entreprises comme la sienne lors de la conférence de presse du premier ministre du Québec jeudi.

La réouverture des commerces le dimanche dès le 23 janvier et la levée du couvre-feu lundi ont été annoncées, mais François Legault n’a pas avancé de date pour les centres d’entraînement notamment.

La propriétaire du Cyclotonus de Val-d’Or, Véronique Pelletier a publié une vidéo sur les réseaux sociaux quelques heures plus tard.

Mon but c’était de faire bouger les choses parce que je n’entendais rien qui poussait un message ou qui soutenait les gyms à ce niveau-là. Je parle des gyms, mais c’est tout ce qui est centres de yoga, je pense à une branche assez large dans mon message. Je pense que l’activité physique a [énormément] été promue dans les dernières années au niveau du gouvernement comme de quoi que c’était très important d’être en santé et de bouger et c’est l'ère de ça. Nos jeunes ont besoin de bouger. Je pense que ce message-là ne passe pas ou n’est pas entendu, rapporte Véronique Pelletier, propriétaire du Cyclotonus.

Véronique Pelletier demande aux clients de rester fidèle, de suivre les cours en ligne offerts par les entreprises si possible, et de reprendre l’entraînement lorsque les centres pourront rouvrir.

C’est la troisième phase et la troisième phase est féroce. Elle est difficile pour nous, l’industrie du gym. Plusieurs ont fermé l’année dernière et l’année précédente, donc 2020. Pour ceux qui sont encore en vie, je pense que c’est un dernier souffle pour qu’on se fasse entendre et qu’on maintienne le pas vers la réussite de notre domaine, de notre industrie, soutient-elle.