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Une grosse étape de franchie pour l'abattoir Des Praz

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du vendredi 26 novembre 2021

Une grosse étape de franchie pour l'abattoir Des Praz

L'abattoir Des Praz sera développé à Notre-Dame-du-Nord

Christel Groux et Sylvain Fleurant se tiennent côte à côte dans le magasin.
Christel Groux et Sylvain Fleurant, tous deux derrière le projet d'abattoir et propriétaires de la boucherie Des Praz.PHOTO : Radio-Canada / Gracieuseté de Christel Groux et Sylvain Fleurant
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 26 novembre 2021

Le projet d'abattoir provincial de la boucherie Des Praz pourrait finalement être réalisé à Notre-Dame-du-Nord.

La ferme de Christel Groux est située à Rémigny, mais c'est plutôt du côté de Notre-Dame-du-Nord au Témiscamingue que pourrait être développé l'abattoir.

On avait besoin d’un terrain qui soit desservi au niveau des égouts, de l’aqueduc, et du réseau électrique trois phases, donc à Rémigny, ce n’était pas possible. Dans l'environnement le plus proche, le lieu le plus stratégique et où on a été accueilli, c’est à Notre-Dame-du-Nord, explique Mme Groux.

« On a un terrain sur lequel on a une offre d’achat à Notre-Dame-du-Nord, où toutes les analyses techniques ont été faites, etc. »

— Une citation de  Christel Groux, copropriétaire de la ferme Des Praz

Elle assure que le projet progresse et que les démarches continuent, même si le rythme est moins rapide qu'elle l'espérait.

Ça chemine. Si c’était facile, il y en aurait déjà un abattoir. C’est un long cheminement, c’est coûteux, donc c’est beaucoup de démarches, mais je pense qu’on est dans le dernier droit, donc on devrait pouvoir faire des annonces, je l’espère, au début de 2022 pour dire qu’on va commencer la construction, dit-elle.

Hier, un producteur d’Abitibi-Ouest dénonçait sur nos ondes l’absence d’abattoir, qui fait parcourir des centaines de kilomètres à sa viande avant qu’elle ne revienne dans la région.

La préfète du Témiscamingue, Claire Bolduc, reconnaît que l'arrivée d'un abattoir dans la région est une demande maintes fois répétée. Le projet suscite vivement de l'intérêt.

Depuis 41 ans que je suis au Témiscamingue, c'est une des rares fois où un projet d'abattoir privé pourrait prendre vraiment de l'essor et pourrait vraiment être fonctionnel et opérationnel, au bénéfice des agriculteurs. Au bénéfice de l'entreprise qui le fait pour ses propres besoins, mais aussi au bénéfice des agriculteurs du territoire et de la région, déclare-t-elle.