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La saison de la trappe bat son plein

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du vendredi 19 novembre 2021

La saison de la trappe bat son plein

Popularité grandissante de la trappe en Abitibi-Témiscamingue

Un homme vêtu d'un chandail rouge est penché au-dessus d'un castor placé sur le dos et s'apprête à faire une première incision.
Carol Racine installe un castor sur son plan de travail avant de commencer le dépeçage.PHOTO : Radio-Canada / Lise Millette
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 19 novembre 2021

L'engouement pour la trappe de bêtes comme le castor ou le loup continue de se faire sentir dans la région.

À tel point que l’Association des trappeurs de l’Abitibi-Témiscamingue organise des soirées relève pour accompagner ses nouveaux membres dans la découverte de cette activité.

Le président de l’Association, Carol Racine, constate que les nouveaux adeptes de la trappe sont principalement des retraités.

Majoritairement, ce ne sont pas des jeunes de 18, 20, 25 ans. C’est souvent des gens qui prennent leur retraite ou qui sont sur le bord de prendre leur retraite, et qui veulent apprendre à trapper, précise-t-il.

La trappe demande beaucoup de temps et de patience.

Carol Racine indique que plusieurs pièges doivent être installés un peu partout dans une zone boisée pour pouvoir attraper un animal.

Le premier castor qu’une personne néophyte va faire, ça va lui prendre environ deux heures et demie à trois heures à le préparer. Si la personne en a pogné trois, elle va enlever les pièges et se décourager, explique-t-il.

L’Association des trappeurs de l’Abitibi-Témiscamingue compte quelques centaines de membres.

Des mentors pourront accompagner les nouveaux intéressés à la trappe. On donne des trucs. On veut quand même que le nouveau trappeur ait le maximum pour sa fourrure, spécifie M. Racine.