•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Table ronde avec des restaurateurs d'ici sur le passeport vaccinal

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du mercredi 1 septembre 2021

Table ronde avec des restaurateurs d'ici sur le passeport vaccinal

Le passeport vaccinal vu par des restaurateurs de l'Abitibi-Témiscamingue

Un bâtiment en coin de rue abritant un restaurant et un cinéma.
Le cinéma Capitol et le Bar Bistro L'Entracte de Val-d'OrPHOTO : Radio-Canada / Mélanie Picard
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 1 septembre 2021

Des entrepreneurs de l'Abitibi-Témiscamingue partagent leurs inquiétudes quant aux modalités du passeport vaccinal. Ils doivent dès aujourd'hui demander une preuve vaccinale et une pièce d'identité aux clients avant de leur permettre d'entrer dans leur établissement.

On a déjà fait des expériences depuis une semaine. On a quand même ciblé des clients qui arrivaient, on a commencé à le faire et les clients étaient satisfaits. Ça allait très très bien, remarque Michel Veillette, propriétaire du Bar Bistro L’Entracte et du cinéma Capitol de Val-d’Or.

Au restaurant le St-Anne, le propriétaire ne compte pas demander aux employés d’utiliser leur propre téléphone intelligent pour vérifier le code QR des clients.

C’était un peu un casse-tête au début à savoir quelles étaient les mesures et tout. Ça a quand même été long avant qu’on les ait. On va essayer de se trouver un [appareil] de lousse que quelqu’un a et on va pouvoir scanner comme tout le monde dès ce soir à l’ouverture, affirme Maxime Desrochers, chef propriétaire du St-Anne de Ville-Marie.

Il aurait préféré pouvoir accueillir davantage de personnes dans sa salle à manger avec la venue du passeport vaccinal.

Les spectacles du Festival de musique émergente débutent jeudi à Rouyn-Noranda et la propriétaire du St-Exupéry s’attend à quelques journées chargées.

C’est sûr qu’au FME, on se fait ramasser, ça roule. Il y a beaucoup de gens. Ce sera beaucoup de monde et en plus il va falloir scanner des codes QR. J’ai hâte de voir, indique Pascale Culhane.

Elle s’attend toutefois à rencontrer quelques mécontents.

C’est vraiment une mesure qui nous est imposée. Ce n’est pas nous qui avons décidé de faire ça. Si quelqu’un n’est pas content, il doit écrire au gouvernement. Pas à nous. Ce n’est pas à nous de gérer ça, dit-elle.

Espérons que tout le monde va être gentil et que ça va bien aller, ajoute Michel Veillette.

Pour écouter les restaurateurs, cliquez sur l’audiofil.