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La table champêtre de l'Éden Rouge justifie son modèle d'affaires

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du lundi 26 juillet 2021

La table champêtre de l'Éden Rouge justifie son modèle d'affaires

La table champêtre de l'Éden Rouge justifie son modèle d'affaires

Une pointe de pâté dans une assiette avec une fourchette en gros plan.
L'Éden rouge a changé son horaire pour demeurer financièrement viable.PHOTO : Radio-Canada / Julie McNicoll
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 26 juillet 2021

La pandémie de COVID-19 a durement frappé le secteur de la restauration, et les établissements en Abitibi-Témiscamingue n'y ont pas échappé. L'Éden rouge à Saint-Bruno-de-Guigues a dû revoir son modèle d'affaires afin de demeurer plus financièrement viable.

Devant de nombreux défis, l'Éden rouge a pris la décision d’opérer avec un horaire de table champêtre plutôt qu’un horaire de restaurant classique.

La cheffe et propriétaire Angèle-Ann Guimond explique que la pandémie de COVID-19 a exacerbé des enjeux déjà existants, comme le manque de main-d'œuvre.

La saison touristique au Témiscamingue, oui elle est présente, mais c'est vraiment une courte période. Il n’y a pas un énorme flot de touristes non plus pour vraiment rentabiliser une table comme la nôtre, indique-t-elle. On s’est rendu compte aussi qu’on avait un beau bassin de foodies ici au Témiscamingue et en Abitibi, mais pas assez pour dire que l’on peut ouvrir toute la semaine durant l’été. Donc c'est pour ça qu’on s’est dit qu’en faisant des événements gastronomiques, peut-être une douzaine par année, et bien nos foodies allaient être comblés avec ça.

Pour écouter l'entrevue complète avec Angèle-Ann Guimond, cliquez sur l'audiofil.

La décision de fonctionner comme une table champêtre avait donc été prise en 2019, et la pandémie est un autre facteur qui a confirmé la nécessité de changer la façon de faire.

La cheffe et propriétaire mentionne qu'un restaurant en région ne peut pas fonctionner de la même façon que dans les grands centres.

Il faut s’enlever l’idée de la restauration que l’on voit peut-être plus en ville ou dans les grands centres. On ne peut pas s’attendre à ce que nos restaurants gastronomiques, même nos restaurants moins gastronomiques, plus de style bistro ou peu importe, soient ouverts sept jours sur sept, déjeuner, dîner, souper. On s'entend, il faut vivre nous aussi. On a des employés qui ont une vie également, dit Angèle-Ann Guimond en riant.

Elle souligne cependant que l'engouement pour l'achat local est encore bien présent et que la vente de produits prêt-à-manger va bon train.